Salomon Certon
1552–1615
Poems (6)
- Espritz qui voletez sur le bruict que bourdonneLe fleuve recourbé qui de son viste cours
- J'ose glisser sur ton douteux empireDieu enjonché, pour y dire ton los* ;
- Muse, conseil ; lequel il me faut prendrePour reposer. Le frais, l'ombre ou le vert
- Muse, n'est-ce point là le feu de la DeesseQui naquit autrefois dans le champ marinier,
- Qui voudroit resister à la puissance tienneDoux enfant de la nuit, il luy faudroit aux dieux
- Sous ce large peuplier par trois fois trois je tourneJ'y basty un autel de trois fois trois gazons,