Love Poems – Page 1952
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Le Parnasse contemporain/1866/Vere novo
Le printemps maladif a chassé tristement / L’hiver, saison de l’art serein, l’hiver lucide, / Et dans mon être à qui le sang morne préside … -
Le Parnasse contemporain/1866/Vers dorés
L’art ne veut point de pleurs et ne transige pas, / Voilà ma poétique en deux mots : elle est faite / De beaucoup de mépris pour l’homme et de combats … -
Le Parnasse contemporain/1866/Vers le passé
Longuement poursuivi par le spleen détesté, / Quand je vais dans les champs, par les beaux soirs d’été. / Au grand air rafraîchir mes tempes, … -
Le Parnasse contemporain/1869/À Alexandre de Bernay
Mon vieux compatriote, on t’oublie. On déterre, / Chaque jour, dans le fond de quelque monastère, / Un rimeur enfoui sous l’herbe & les plâtras ; … -
Le Parnasse contemporain/1869/À Cayenne
Midi. Pas d’ombre. Un ciel d’acier, pulvérulent. / La terre, brique sombre, au soleil se fendille. / Par moments, une odeur lointaine de vanille … -
Le Parnasse contemporain/1869/À ce qui n’est plus
Pourquoi revenez-vous creuser mon souvenir, / O jours trop tôt perdus, ô trop chères pensées, / Images que le temps doit avoir effacées, … -
Le Parnasse contemporain/1869/À Cosette
Cosette ! le printemps nous appelle. Fuyons / La chambre longtemps close & les murailles sombres, / Allons dans la campagne où, dissipant les ombres, … -
Le Parnasse contemporain/1869/À Danton
Chaînes qu’on rompt, prisons qu’on démantelle, grilles / Qu’on arrache ; palais qui s’effondrent, soldats / Et prêtres châtiés ; églises & bastilles … -
Le Parnasse contemporain/1869/À la Louisiane
Sous l’azur enflammé le vieux Mississipi / Fume. — Il est midi. — Les tortues / Dorment. Le caïman aux mâchoires pointues … -
Le Parnasse contemporain/1869/À un poëte
Rien n’est plus ennuyeux que ces villes banales / Débitant le soleil à faux poids, ou des eaux / Qui doivent aciérer nos muscles & nos os, …
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