Stéphane Mallarmé
1842–1898
Stéphane Mallarmé (1842–1898) was a French poet and critic, a leading figure of Symbolism. He earned his living as an English teacher, and his Tuesday evening gatherings in his Paris flat drew writers, painters and musicians.
His poems, such as “Brise marine”, “L’Après-midi d’un faune” (which inspired Debussy’s prelude) and the sonnets “Le vierge, le vivace et le bel aujourd’hui” and “Le Tombeau d’Edgar Poe”, are famous for their difficulty and musicality. His late work Un coup de dés jamais n’abolira le hasard (1897) scattered words across the page and anticipated modern poetry.
Best-known poems
-
Un coup de dés jamais n’abolira le hasard
1
2
3 … -
Brise marine
La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres.
Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres
D'être parmi l'écume inconnue et les cieux ! … -
« Las de l’amer repos où ma paresse offense »
Las de l’amer repos où ma paresse offense
Une gloire pour qui jadis j’ai fui l’enfance
Adorable des bois de roses sous l’azur … -
« La chevelure vol d’une flamme à l’extrême »
La chevelure vol d’une flamme à l’extrême
Occident de désirs pour la tout déployer
Se pose (je dirais mourir un diadème) … -
« Quand l’ombre menaça de la fatale loi »
Quand l’ombre menaça de la fatale loi
Tel vieux Rêve, désir et mal de mes vertèbres,
Affligé de périr sous les plafonds funèbres … -
Le Château de l’Espérance
Ta pâle chevelure ondoie
Parmi les parfums de ta peau
Comme folâtre un blanc drapeau …
All poems (178)
A 14
- À celle qui est tranquilleJe ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête
- A la nue accablante ...A la nue accablante tu
- À un pauvrePrends le sac, Mendiant. Longtemps tu cajolas
- AngoisseJe ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête,
- ApparitionLa lune s’attristait. Des séraphins en pleurs
- ApparitionLa lune s’attristait. Des séraphins en pleurs
- ApparitionLa lune s’attristait. Des séraphins en pleurs,
- ApparitionLa lune s’attristait. Des séraphins en pleurs,
- ApparitionLa lune s'attristait. Des séraphins en pleurs
- Au seul souci de voyager ...Outre une Inde splendide et trouble
- « Au seul souci de voyager »Outre une Inde splendide et trouble
- AumônePrends ce sac, Mendiant ! tu ne le cajolas
- Autre Éventail de mademoiselle MallarméO rêveuse, pour que je plonge
- Autre Éventail de mademoiselle MallarméÔ rêveuse, pour que je plonge
B 5
C 4
D 5
E 5
F 3
H 5
L 60
- L'azurDe l'éternel Azur la sereine ironie
- « La chevelure vol d’une flamme à l’extrême »Occident de désirs pour la tout déployer
- La chevelure vol...La chevelure vol d'une flamme à l'extrême
- La Déclaration foraineLa chevelure vol d’une flamme à l’extrême
- La DormeuseÀ minuit, au mois de Juin, je suis sous la lune mystique : une vapeur opiacée, obscure, …
- La Femme de l’ouvrierLa femme, l’enfant, la soupe
- La GloireLa Gloire ! je ne la sus qu’hier, irréfragable, et rien ne m’intéressera d’appelé par qu…
- La marchande d'herbes aromatiquesTa paille azur de lavandes,
- La Marchande d’habitsLe vif œil dont tu regardes
- La Marchande d’herbes aromatiquesTa paille azur de lavandes,
- La négresseUne négresse par le démon secouée
- La PipeWikisource propose plusieurs éditions de La Pipe (Mallarmé) de Stéphane Mallarmé.
- Las de l'amer...Las de l'amer repos où ma paresse offense
- « Las de l’amer repos où ma paresse offense »Une gloire pour qui jadis j’ai fui l’enfance
- Le CantonnierCes cailloux, tu les nivelles
- Le Carreleur de soulierHors de la poix rien à faire,
- Le château de l'espéranceTa pâle chevelure ondoie
- Le Château de l’EspéranceTa pâle chevelure ondoie
- Le CorbeauUne fois, par un minuit lugubre, tandis je m’appesantissais, faible et fatigué, sur main…
- Le Crieur d’imprimésToujours, n’importe le titre,
- Le Démon de l’analogieDes paroles inconnues chantèrent-elles sur vos
- Le GuignonAu dessus du bétail ahuri des humains
- Le GuignonAu dessus du bétail ahuri des humains
- Le GuignonAu-dessus du bétail écœurant des humains,
- Le GuignonAu-dessus du bétail écœurant des humains
- Le guignonAu-dessus du bétail ahuri des humains
- Le Marchand d’ail et d’oignonsL’ennui d’aller en visite
- Le Nénuphar blancJ’avais beaucoup ramé, d’un grand geste net assoupi, les yeux au dedans fixés sur l’enti…
- Le Parnasse contemporain – ÉpilogueLas de l’amer repos où ma paresse offense
- Le Phénomène futurUn ciel pâle, sur le monde qui finit de décrépitude, va peut-être partir avec les nuages…
- Le Pitre châtiéYeux, lacs avec ma simple ivresse de renaître
- Le Pitre châtiéYeux, lacs avec ma simple ivresse de renaître
- Le SavetierHors de la poix rien à faire,
- Le silence déjà funèbre d'une moireDispose plus qu'un pli seul sur le mobilier
- « Le silence déjà funèbre d’une moire »Dispose plus qu’un pli seul sur le mobilier
- Le SonneurCependant que la cloche éveille sa voix claire
- Le SonneurCependant que la cloche éveille sa voix claire
- Le tombeau d'Edgar PoeTel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change,
- Le Tombeau de Charles BaudelaireLe temple enseveli divulgue par la bouche
- Le Tombeau d’Edgar PoeTel qu’en Lui-même enfin l’éternité le change,
- Le Tombeau d’Edgar PoeTel qu’en Lui-même enfin l’éternité le change,
- Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui ...Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre
- Le VitrierLe pur soleil qui remise
- Les FenêtresLas du triste hôpital et de l’encens fétide
- Les FenêtresLas du triste hôpital et de l’encens fétide
- Les FenêtresLas du triste hôpital, et de l’encens fétide
- Les FleursDes avalanches d’or du vieil azur, au jour
- Les FleursDes avalanches d’or du vieil azur, au jour
- Les FleursDes avalanches d’or du vieil azur, au jour
- Les FleursDes avalanches d’or du vieil azur, au jour
- Les fleursDes avalanches d'or du vieil azur, au jour
- Les Lèvres rosesUne négresse, par le démon secouée,
- L’Après-Midi d’un fauneLE FAVNE
- L’Après-Midi d’un fauneCes nymphes, je les veux perpétuer.
- L’AzurDe l’éternel Azur la sereine ironie
- L’AzurDe l’éternel Azur la sereine ironie
- L’AzurDe l’éternel Azur la sereine ironie
- L’AzurDe l’éternel Azur la sereine ironie
- L’EcclésiastiqueLes printemps poussent l’organisme à des actes qui, dans une autre saison, lui sont inco…
- L’Enfant prodigueChez celles dont l’amour est une orange sèche
M 7
- M'introduire dans ton histoireC'est en héros effarouché
- Mes bouquins refermés ...Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos,
- « Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos »Il m’amuse d’élire avec le seul génie
- « Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos »Il m’amuse d’élire avec le seul génie
- …Mysticis umbraculisElle dormait : son doigt tremblait, sans améthyste
- « M’introduire dans ton histoire »C’est en héros effarouché
- « M’introduire dans ton histoire »C’est en héros effarouché
O 2
P 11
- « Parce que de la viande était à point rôtie »Parce que le journal détaillait un viol,
- Pauvre Enfant pâlePauvre enfant pâle, pourquoi crier à tue-tête dans la rue ta chanson aiguë et insolente,…
- Petit AirCe me va hormis l’y taire
- Petit air (guerrier)Ce me va hormis l'y taire
- Petit Air IQuelconque une solitude
- Petit Air IIIndomptablement a dû
- Placet futilePrincesse ! à jalouser le destin d’une Hébé
- Plainte d’automneDepuis que Maria m’a quitté pour aller dans une autre étoile — laquelle, Orion, Altaïr, …
- Poëme de HérodiadeLA NOURRICE.
- ProseHyperbole ! de ma mémoire
- ProseHyperbole ! de ma mémoire
Q 5
- Quand l'ombre menaça ...Quand l'ombre menaça de la fatale loi
- « Quand l’ombre menaça de la fatale loi »Tel vieux Rêve, désir et mal de mes vertèbres,
- Quelle soie aux baumes de tempsOù la Chimère s'exténue
- « Quelle soie aux baumes de temps »Où la Chimère s’exténue
- « Quelle soie aux baumes de temps »Où la Chimère s’exténue
R 6
- Remémoration d'amis belgesA des heures et sans que tel souffle l'émeuve
- Remémoration d’amis belgesA des heures et sans que tel souffle l’émeuve
- RéminiscenceOrphelin, j’errais en noir et l’œil vacant de famille : au quinconce se déplièrent des t…
- RenouveauLe printemps maladif a chassé tristement
- Rêve antiqueElle est dans l'atrium la blonde Lycoris
- Rien au réveil que vous n'ayezEnvisagé de quelque moue
S 16
- SainteA la fenêtre recélant
- SalutRien, cette écume, vierge vers
- Salut version2Rien, cette écume, vierge vers
- « Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx »L’Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,
- « Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx »L’Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,
- Ses purs ongles très-haut ...Ses purs ongles très-haut dédiant leur onyx,
- Si tu veux nous nous aimeronsAvec tes lèvres sans le dire
- « Si tu veux nous nous aimerons »Avec tes lèvres sans le dire
- Soleil d’hiverPhébus à la perruque rousse
- SoupirMon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur,
- SoupirMon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur,
- SoupirMon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur,
- « Sur les bois oubliés quand passe l’hiver sombre »Tu te plains, ô captif solitaire du seuil,
- Surgi de la croupe et du bondD'une verrerie éphémère
- « Surgi de la croupe et du bond »D’une verrerie éphémère
- « Surgi de la croupe et du bond »D’une verrerie éphémère
T 12
- Toast funèbreÔ de notre bonheur, toi, le fatal emblème !
- Tombeau de VerlaineLe noir roc courroucé que la bise le roule
- « Tout Orgueil fume-t-il du soir »Torche dans un branle étouffée
- « Tout Orgueil fume-t-il du soir »Torche dans un branle étouffée
- Tout orgueil fume-t-il du soir,Torche dans un branle étouffée
- « Toute Aurore même gourde »A crisper un poing obscur
- « Toute l’âme résumée »Quand lente nous l’expirons
- Tristesse d'étéLe soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie,
- Tristesse d’étéLe soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie,
- Tristesse d’étéLe soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie,
- Tristesse d’étéLe soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie,
- Types de la rueTa paille azur des lavandes,
U 9
- UlalumeLes cieux, ils étaient de cendre et graves ; les feuilles, elles étaient crispées et mor…
- Un coup de dés jamais n’abolira le hasard1
- Un coup de dés jamais n’abolira le hasard1
- Un spectacle interrompuLe petit théâtre des Prodigalités adjoint l’exhibition d’un vivant cousin d’Atta Troll o…
- Une dentelle s'abolit ...Dans le doute du Jeu suprême
- « Une dentelle s’abolit »Dans le doute du Jeu suprême
- « Une dentelle s’abolit »Dans le doute du Jeu suprême
- Une négresseUne négresse par le démon secouée
- « Une négresse par le démon secouée »Veut goûter une enfant triste de fruits nouveaux
V 4
In Spanish 5
- El mal sinoDominando el rebaño de la humanidad horrenda
- Fútil beneplácito¡Princesa, cómo envidio la suerte de esa Hebe
- La sombra amenazaba ya con su fatal leya un viejo Afán que mis vértebras ha deshecho;
- La tumba de Edgar PoeTal cual la Eternidad le reintegra y convierte
- Una tirada de dados jamás abolirá el azarNUNCA