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A la nue accablante tu / Basse de basalte et de laves …
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Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête, / En qui vont les péchés d’un peuple, ni creuser …
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Au seul souci de voyager / Outre une Inde splendide et trouble …
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Prends ce sac, Mendiant ! tu ne le cajolas / Sénile nourrisson d'une tétine avare …
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Pas les rafales à propos / De rien comme occuper la rue …
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La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres. / Fuir ! là-bas fuir! Je sens que des oiseaux sont ivres …
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Le soleil que sa halte / Surnaturelle exalte …
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I / (le Savetier) …
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Souvent la vision du Poète me frappe : / Ange à cuirasse fauve, il a pour volupté …
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Dame sans trop d'ardeur à la fois enflammant / La rose qui cruelle ou déchirée, et lasse …
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La jeune dame qui marche sur la pelouse / Devant l’été paré de pommes et d’appas, …
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La chevelure vol d’une flamme à l’extrême / Occident de désirs pour la tout déployer …
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Je t’apporte l’enfant d’une nuit d’Idumée ! / Noire, à l’aile saignante et pâle, déplumée, …
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Dominando el rebaño de la humanidad horrenda / mostraban las hirsutas melenas por momentos …
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Minuit au vieux beffroi : l'ombre dort, et la lune / Se joue en l'aile noire et morne dont la nuit, …
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Avec comme pour langage / Rien qu'un battement aux cieux …
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Ô rêveuse, pour que je plonge / Au pur délice sans chemin, …
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Tout à coup et comme par jeu / Mademoiselle qui voulûtes …
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¡Princesa, cómo envidio la suerte de esa Hebe / que de la taza sube hasta tus labios grana! …
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Ta guenille nocture étalant par ses trous / Les rousseurs de tes poils et de ta peau, je l’aime …
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N. / Tu vis ! ou vois-je ici l’ombre d’une princesse ? …
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Le soleil que sa halte / Surnaturelle exalte …
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De l'éternel Azur la sereine ironie / Accable, belle indolemment comme les fleurs, …
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La chevelure vol d'une flamme à l'extrême / Occident de désirs pour la tout éployer …
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La femme, l’enfant, la soupe / En chemin pour le carrier …
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Le vif œil dont tu regardes / Jusques à leur contenu …
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Ta paille azur de lavandes, / Ne crois pas avec ce cil …
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Une négresse par le démon secouée / Veut goûter une enfant triste de fruits nouveaux …
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La sombra amenazaba ya con su fatal ley / a un viejo Afán que mis vértebras ha deshecho; …
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Tal cual la Eternidad le reintegra y convierte / se alza el Vate con el hierro desenvainado. …
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Las de l'amer repos où ma paresse offense / Une gloire pour qui jadis j'ai fui l'enfance …
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Ces cailloux, tu les nivelles / Et c’est, comme troubadour, …
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Hors de la poix rien à faire, / Le lis naît blanc, comme odeur …
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Ta pâle chevelure ondoie / Parmi les parfums de ta peau …
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Toujours, n’importe le titre, / Sans même s’enrhumer au …
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L’ennui d’aller en visite / Avec l’ail nous l’éloignons. …
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La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres. / Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres …
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Cependant que la cloche éveille sa voix claire / A l’air pur et limpide et profond du matin …
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Las du triste hôpital et de l’encens fétide / Qui monte en la blancheur banale des rideaux …
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Des avalanches d’or du vieil azur, au jour / Premier, et de la neige éternelle des astres, …
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De l’éternel Azur la sereine ironie / Accable, belle indolemment comme les fleurs, …
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Mon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur, / Un automne jonché de taches de rousseur, …
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Le soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie, / Pour l’or de tes cheveux chauffe un bain langoureux, …
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Le printemps maladif a chassé tristement / L’hiver, saison de l’art serein, l’hiver lucide, …
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Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête / En qui vont les péchés d’un peuple, ni creuser …
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Prends le sac, Mendiant. Longtemps tu cajolas / — Ce vice te manquait — le songe d’être avare ? …
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Las de l’amer repos où ma paresse offense / Une gloire pour qui jadis j’ai fui l’enfance …
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LA NOURRICE. / Tu vis ! ou vois-je ici l’ombre d’une princesse ? …
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Yeux, lacs avec ma simple ivresse de renaître / Autre que l’histrion qui du geste évoquais …
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Hors de la poix rien à faire, / Le lys naît blanc, comme odeur …
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Cependant que la cloche éveille sa voix claire / À l’air pur et limpide et profond du matin …
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Le temple enseveli divulgue par la bouche / Sépulcrale d’égout bavant boue et rubis …
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Tel qu’en Lui-même enfin l’éternité le change, / Le Poëte suscite avec un glaive nu …
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Le vierge, le vivace et le bel aujourd'hui / Va-t-il nous déchirer avec un coup d'aile ivre …
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Le pur soleil qui remise / Trop d’éclat pour l’y trier …
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Las du triste hôpital, et de l’encens fétide / Qui monte en la blancheur banale des rideaux …
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Une négresse, par le démon secouée, / Veut goûter une triste enfant aux fruits nouveaux, …
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Ces nymphes, je les veux perpétuer. / Ces nymphes, je les veux perpétuer. Si clair, …
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Chez celles dont l’amour est une orange sèche / Qui garde un vieux parfum sans le nectar vermeil, …
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Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos, / Il m'amuse d'élire avec le seul génie …
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O si chère de loin et proche et blanche, si / Délicieusement toi, Mary, que je songe …
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La Nourrice / (Incantation) …
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Ce me va hormis l’y taire / Que je sente du foyer …
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Ce me va hormis l'y taire / Que je sente du foyer …
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Quelconque une solitude / Sans le cygne ni le quai …
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Indomptablement a dû / Comme mon espoir s’y lance …
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Princesse ! à jalouser le destin d’une Hébé / Qui poind sur cette tasse au baiser de vos lèvres, …
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Hyperbole ! de ma mémoire / Triomphalement ne sais-tu …
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Quand l'ombre menaça de la fatale loi / Tel vieux Rêve, désir et mal de mes vertèbres, …
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A des heures et sans que tel souffle l’émeuve / Toute la vétusté presque couleur encens …
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Le printemps maladif a chassé tristement / L’hiver, saison de l’art serein, l’hiver lucide, …
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Rien au réveil que vous n'ayez / Envisagé de quelque moue …
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Elle est dans l'atrium la blonde Lycoris / Sous un flot parfumé mollement renversée. …
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A la fenêtre recélant / Le santal vieux qui se dédore …
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Rien, cette écume, vierge vers / A ne désigner que la coupe ; …
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Rien, cette écume, vierge vers / À ne désigner que la coupe ; …
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Ses purs ongles très-haut dédiant leur onyx, / L'Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore, …
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Phébus à la perruque rousse / De qui les lames de vermeil, …
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Mon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur, / Un automne jonché de taches de rousseur …
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Ô de notre bonheur, toi, le fatal emblème ! / Salut de la démence et libation blême, …
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Le noir roc courroucé que la bise le roule / Ne s’arrêtera ni sous de pieuses mains …
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Le soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie, / En l’or de tes cheveux chauffe un bain langoureux …
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Ta paille azur des lavandes, / Ne crois pas avec ce cil …
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1 / 2 …
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NUNCA / NI AUN LANZADA EN CIRCUNSTANCIAS …
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Une négresse par le démon secouée / Veut goûter une enfant triste de fruits nouveaux …
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La lune s’attristait. Des séraphins en pleurs / Rêvant, l’archet aux doigts, dans le calme des fleurs …
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La chair est triste, hélas ! et j’ai lu tous les livres. / Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres …
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Je t’apporte l’enfant d’une nuit d’Idumée ! / Noire, à l’aile saignante et pâle, déplumée, …
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Ô miroir ! / Eau froide par l’ennui dans ton cadre gelée, …
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Yeux, lacs avec ma simple ivresse de renaître / Autre que l’histrion qui du geste évoquais …
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Tel qu’en Lui-même enfin l’éternité le change, / Le Poëte suscite avec un glaive nu …
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Las du triste hôpital et de l’encens fétide / Qui monte en la blancheur banale des rideaux …
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Des avalanches d’or du vieil azur, au jour / Premier, et de la neige éternelle des astres …
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LE FAVNE / Ces nymphes, je les veux perpétuer. …
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De l’éternel Azur la sereine ironie / Accable, belle indolemment comme les fleurs, …
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Hyperbole ! de ma mémoire / Triomphalement ne sais-tu …
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Mon âme vers ton front où rêve, ô calme sœur, / Un automne jonché de taches de rousseur, …
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Le soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie, / En l’or de tes cheveux chauffe un bain langoureux …
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Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos, / Il m’amuse d’élire avec le seul génie …
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M’introduire dans ton histoire / C’est en héros effarouché …
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Quelle soie aux baumes de temps / Où la Chimère s’exténue …
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Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx, / L’Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore, …
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Surgi de la croupe et du bond / D’une verrerie éphémère …
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Tout Orgueil fume-t-il du soir, / Torche dans un branle étouffée …
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Une dentelle s’abolit / Dans le doute du Jeu suprême …
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Victorieusement fui le suicide beau / Tison de gloire, sang par écume, or, tempête ! …
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Victorieusement fui le suicide beau / Tison de gloire, sang par écume, or, tempête ! …
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Dame / Sans trop d’ardeur à la fois enflammant …
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La chevelure vol d’une flamme à l’extrême / Occident de désirs pour la tout déployer …
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Las de l’amer repos où ma paresse offense / Une gloire pour qui jadis j’ai fui l’enfance …
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Le silence déjà funèbre d’une moire / Dispose plus qu’un pli seul sur le mobilier …
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Mes bouquins refermés sur le nom de Paphos, / Il m’amuse d’élire avec le seul génie …
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M’introduire dans ton histoire / C’est en héros effarouché …
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Parce que de la viande était à point rôtie, / Parce que le journal détaillait un viol, …
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Quand l’ombre menaça de la fatale loi / Tel vieux Rêve, désir et mal de mes vertèbres, …
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Quelle soie aux baumes de temps / Où la Chimère s’exténue …
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Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx, / L’Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore, …
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Si tu veux nous nous aimerons / Avec tes lèvres sans le dire …
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— « Sur les bois oubliés quand passe l’hiver sombre, / Tu te plains, ô captif solitaire du seuil, …
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Surgi de la croupe et du bond / D’une verrerie éphémère …
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Tout Orgueil fume-t-il du soir, / Torche dans un branle étouffée …
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Toute Aurore même gourde / A crisper un poing obscur …
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Toute l’âme résumée / Quand lente nous l’expirons …
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Une dentelle s’abolit / Dans le doute du Jeu suprême …
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Une négresse par le démon secouée / Veut goûter une enfant triste de fruits nouveaux …
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Victorieusement fui le suicide beau / Tison de gloire, sang par écume, or, tempête ! …
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De frigides roses pour vivre / Toutes la même interrompront …
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Elle dormait : son doigt tremblait, sans améthyste / Et nu, sous sa chemise : après un soupir triste, …