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I / Les hauteurs du ciel pur et clair …
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Nos pères ont eu cette honte / De connaître la liberté ; …
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Circé pâle et farouche, à vous, magicienne, / A vous mon âme, à vous mes chansons, car toujours, …
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Que l'on m'enterre un matin / De soleil, pour que nul n'essuie, …
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À Lahire, à Turenne, à Villars, à Marceau, / À ces vaillants de France, héroïque faisceau …
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À Leconte de Lisle. / I …
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Oh ! nous lui porterons nos souvenirs encore / À cet esprit charmant, à cet être joyeux, …
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Il est des villes qui sont fières / De se changer en cimetières …
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Ils vont pieds nus le plus souvent. L’hiver / Met à leurs doigts des mitaines d’onglée. …
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Mon vieux compatriote, on t’oublie. On déterre, / Chaque jour, dans le fond de quelque monastère, …
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Cosette ! le printemps nous appelle. Fuyons / La chambre longtemps close & les murailles sombres, …
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Rien n’est plus ennuyeux que ces villes banales / Débitant le soleil à faux poids, ou des eaux …
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À Gustave Flaubert. / Ainsi mourut la fille d’Hamilcar …
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Sans craindre que le vent nauséabond altère, / Muse, avec tes rosiers la neige de tes seins, …
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À Gustave de Coutouly. / Vous dont les rêves sont les miens, …
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Est-ce vous que j’aimai la première, Lucile, / Lorsque j’eus mes quinze ans ? est-ce vous, indocile …
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Strasbourg en flammes ; Toul qui se change en brasier ; / Metz criant au secours dans un cercle d’acier ; …
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À Arthur Bautier. / J’ai rêvé la douceur des joyeuses caresses …
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On ne le croyait pas si lâche, en vérité ! / On le savait menteur, voleur, fourbe, effronté, …
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Par les soirs où le ciel est pur et transparent, / Que tes flots sont amers, noire mélancolie ! …
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« Accourez tous !… battez la caisse !… le spectacle, / Si la mauvaise humeur du temps n’y met obstacle, …
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À Albéric Second. / Dimanche : le soleil, dont les pâles rayons …
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Canaris ! Canaris ! nous t’avons oublié ! / VICTOR HUGO, Chants du Crépuscule. …
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Lorsque viendra le jour de la grande revanche, / Lorsque tu sortiras immaculée et blanche …
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Vous n’avez pas de flair, Ollivier. C’est dommage. / Comment ! Vous vous mettez à changer de plumage …
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On n’a pas eu besoin de les chasser. D’eux-mêmes / Ils se sont esquivés, furtifs, grotesques, blêmes, …
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Voici le soir : pareils au clair de lune, / Tes yeux charmants rêvent sous tes cils longs ; …
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C’est un château galant, trianon germanique, / Qu’un bottier de Cassel, laissant là sa manique, …
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Ainsi que l’alouette / Au bord du champ, …
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Dans ces murs où l’écho répète les hoquets / De son oncle Jérôme, au milieu des laquais …
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« Ils osent résister ! » disent-ils. Nous osons. / Parce qu’ils ont chez eux l’homme des trahisons, …
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Même éprouvée ainsi que je te vois, ô France ! / Dans ces temps douloureux où tes plus jeunes fils …
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O France claire et gaie, amante au fier visage ! / Toi qu’enivre, au milieu d’un riant paysage, …
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Ô sombre hiver ! Nuit de l’année, / Viens ! Ne garde plus enchaînée …
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Nous n’avons demandé le secours d’aucun roi ; / Mais on te peut tout dire et confier, à toi, …
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Ile charmante et douce, ô Jersey ! Qu’en dis-tu ? / Voilà vingt ans, ton port par les vagues battu, …
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Le Destin a voulu que vous fussiez charmante, / Et vous l’êtes. Riez, miss Mary, regardez : …