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I / Vagues immensités des sombres océans, …
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Quand Christophe Colomb eut enfin découvert / Ce continent lointain qu’on croyait chimérique, …
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O ma belle brune aux yeux bleus, / Vagabonde enfant des Bohèmes, …
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Satrapes au front pâle, / Rois des fières cités, …
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Lorsque je serai las de traîner sans envie / Le boulet douloureux du bagne de la vie ; …
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Oh ! ne laissons jamais sous le doute énervant / Notre âme s’affaisser comme le flot au vent ; …
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I / Je me rappelle avoir autrefois en Bavière, …
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Hourrah ! / Mes tempes ruissellent, …
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I / Beaux vallons inconnus, …
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Connais-tu la romance / Qui fait toujours pleurer, …
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I / La poésie au cœur et la harpe à l’épaule, …
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Le printemps, le printemps ! Tout renaît et fleurit. / Le vin de la jeunesse enivre la nature. …
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De la psycologie un soir prenant la lampe, / J’osai, seul, m’avancer jusqu’au bord de la rampe …
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Sous le vent de la nuit la mer tumultueuse / S’agitait dans le lit que Dieu fit à ses flots ; …
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Dans les vastes forêts de la vieille Allemagne / Que nivela jadis le doigt de Charlemagne, …
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Dans les beaux jours d’été, quand un soleil splendide, / A l’habit riche et fin comme au haillon sordide, …
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La mer a ses flots et ses perles ; / Le ciel a le soleil et Dieu ; …
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Me tuer ? — J’aime mieux, en cachant mon ulcère, / Au travers des humains que le destin lacère, …
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Quand j’avais dix-huit ans je croyais que les grès / Qu’un peuple jette aux rois cimentent le progrès ; …
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I / Oh ! si quelqu’un l’aimait ! — De son âme ulcérée …
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I / Les pelouses des cieux où chantent les étoiles, …
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Un jour un prince allemand / Fit abattre un bois de chênes …
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O mon pâle rêveur ! me disait une femme. / Toi dont le cœur est mort dans ton sein déchiré, …
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L’Océan n’adoucit son onde acre et salée / Que lorsque le soleil l’a pompée au ciel bleu, …
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Enfants, connaissez-vous un ange de la terre. / Aussi pur, aussi beau que les anges des cieux ? …
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I / Je rêvais cette nuit …
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O poëte niais ! pauvre arrangeur de rimes, / Tu veux chanter, dis-tu, mais qui t’écoutera ? …
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Il existe un poète aux odes insondées, / Plus vaste que les cieux, plus grand que l’infini ; …
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I / Voyager ! voyager ! …
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Votre livre paisible est comme ces clairières / Où les myosotis rêvent sous les fraisiers ; …
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Si Dieu venant vers moi sur l’éclair des tempêtes / M’emportait, palpitant, sur un mont soucieux, …
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Madame, j’écoutais le piano frémissant / Sous vos doigts créateurs évoquer tout un monde …
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Ange terrible et fier, j’aime ta hauteur sombre ! / Tu fus plus grand que Dieu, car tu le combattis ; …