[47] An „la belle France.“
(1889.)
Wenn du vom Ausland mehr und Näh’res wüßtest,
Als leider, leider! du zu wissen pflegst
(Daß du für Völkerkunde Neigung hegst,
Ist wohl das Letzte,...
[47] An „la belle France.“
(1889.)
Wenn du vom Ausland mehr und Näh’res wüßtest,
Als leider, leider! du zu wissen pflegst
(Daß du für Völkerkunde Neigung hegst,
Ist wohl das Letzte,...
VII
Personne pour toi. Tous sont d'accord. Celui-ci,
Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci !
Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre,
Nommé Bancroft, t'outrage ; ici c'est un apôtre,
Là c'est un soldat, là c'est un juge, un tribun,
Un prêtre, l'un du Nord, l'autre du Sud ; pas un
Que ton sang, à grands flots...
Gloire à toi, chère France ! Oui, tu l’as, ta victoire.
Oui, il est arrivé enfin le jour de gloire
Oui, il est arrivé splendide et immortel !
Et la terre en sourit et rayonne le ciel...
C’est plus de quarante ans que ton cœur en silence
Méditait sa douleur... Dans un vœu, qui s’élance.
Or, ton heure a sonné ! Le barbare Teuton
Provoqua...
L’Abeille Cauchoise avait mis au concours la solution (en huit vers au moins, douze au plus) de la charade suivante, appelée :
DEVINETTE-CHARADE
Je sais souvent vous amuser
A l’avant ainsi qu’à l’arrière :
Mais je veux aussi vous blesser
Par devant comme par derrière.
Voulez-vous me décomposer
En mettant mon devant derrière ?
Alors je...
Qu’est-ce que la patrie ? Est-ce un refuge heureux ?
Quelque molle oasis, à notre goût ornée,
Que par caprice un jour nous nous sommes donnée,
Où se parlent d’amour la terre et l’homme entre eux ?
Non, la patrie impose et n’offre pas ses nœuds ;
Elle est la terre en nous malgré nous incarnée
Par l’immémorial et sévère hyménée
D’une race et d’...
Je m'étais figuré que lorsque cet Etna,
La Révolution, prit feu, s'ouvrit, tonna,
Rugit, fendit la terre, et cracha sur le monde
Sa lave alors terrible et maintenant féconde,
Que, lorsque, vierge altière et proclamant nos droits,
L'Idée offrit la guerre au groupe affreux des rois,
Lorsqu'apparut, hautaine, à travers les fumées,
Cette Diane, en...
... J’aime à vanter la France ;
Qu’elle accepte en tribut de périssables fleurs.
CASIMIR DELAVIGNE.
Qui la méconnaîtrait cette terre sacrée,
Si chère à la valeur, des beaux-arts honorée,
Qu’un rayon du soleil, un seul cri des combats,
Couvre soudain de fleurs, de fruits et de soldats ;
Qui, pareille à l’épi courbé par la tempête...
I
Quand des antiques jougs l’humanité se lasse ;
Quand il est quelque part un peuple à secourir ;
Qui donc à l’horizon voyez-vous accourir ?
À genoux, opprimés ! c’est la France qui passe !
Sans espoir et sans Dieu l’enfant de la forêt
Traîne-t-il sa misère à l’autre bout du monde,
Qui donc va lui verser la lumière féconde ?
Nations,...
C’était après les jours sombres de Gravelotte :
La France agonisait.
Bazaine Iscariote,
Foulant aux pieds honneur et patrie et serments,
Venait de livrer Metz aux reîtres allemands.
Comme un troupeau de loups sorti des steppes russes,
Une armée, ou plutôt des hordes de Borusses,
Féroces, l’œil en feu, sabre aux dents,...
O France claire et gaie, amante au fier visage !
Toi qu’enivre, au milieu d’un riant paysage,
La chanson de Ronsard et de Victor Hugo,
Toi qui jettes aux cœurs un charmant quos ego !
Belle fille qui fuis, moqueuse, vers les saules,
Regarde… un tas de gueux, d’épouvantables drôles,
Taillés à coups de serpe, et s’échappant du bois
...