Ô Muses, par tous ces héros que vous pleurez Et qui sont morts, là-bas, loin de vos bras sacrés, Vous voici, désormais, en une double Gloire, Filles de la Patrie et sœurs de la Victoire !
Couche-toi sur la grève et prends en tes deux mains,
Pour le laisser couler ensuite, grain par grain,
De ce beau sable blond que le soleil fait d’or ; …