Antoine Favre
1557–1624
Poems (6)
- Ce n'est pas sans raison, que l'homme on accompareA l'arbre renversé, dont la racine en haut
- Il estoit bien seant que ce corps veritableQui fut le vestement du grand verbe incarné
- Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesseAmoureux d'une mort, qui meure de plaisir,
- Le temps n’est qu’un instantLe temps n’eſt qu’vn inſtant lequel touſiours ſe change,
- Quelles obscuritez, quels importuns nuagesVont de mon ame, helas, le jour obscurcissant !
- Ô nuict, heureuse nuict, plus blanche que l'aurorePlus belle que le jour par son astre esclairé,