Poems
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« L’âme antique était rude et vaine »
L’âme antique était rude et vaine / Et ne voyait dans la douleur / Que l’acuité de la peine … -
« L’âme humaine est sans cesse en tous les sens poussée »
I / L’âme humaine est sans cesse en tous les sens poussée. / Dans l’étrange forêt qu’on nomme la pensée, … -
« L’âpre fureur de mon mal véhément »
L’âpre fureur de mon mal véhément / Si hors de moi m’étrange et me retire, / Que je ne sais si c’est moi qui soupire, … -
« L’échelonnement des haies »
L’échelonnement des haies / Moutonne à l’infini, mer / Claire dans le brouillard clair … -
« L’enfance incontinant meurt devant la jeunesse »
L’enfance incontinant meurt devant la jeunesse, / L’adolescence fait la jeunesse mourir, / La virilité fait au monument courir … -
« L’enfance n’est sinon qu’une sterile fleur »
L’Enfance n’est sinon qu’une sterile fleur, / La jeunesse qu’ardeur d’une fumiere vaine, / Virilité qu’ennuy, que labeur, et que peine, … -
« L’ennemi se déguise en l’Ennui »
L’ennemi se déguise en l’Ennui / Et me dit : « À quoi bon, pauvre dupe ? » / Moi je passe et me moque de lui. … -
« L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable »
L’espoir luit comme un brin de paille dans l’étable. / Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou ? / Vois, le soleil toujours poudroie à quelque trou. … -
« L’hiver a cessé : la lumière est tiède »
L’hiver a cessé : la lumXXI / L’hiver a cessé : la lumière est tiède / Et danse, du sol au firmament clair. … -
« L’immense être inconnu sourit. L’aube réveille »
L’immense Être inconnu sourit. L’aube réveille / Le ciron, la fourmi, la fleur des prés, l’abeille, / Les nids chuchotants, les hameaux, …
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