Love Poems – Page 1489
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J’écoute les bruits de la ville
Guillaume Apollinaire — Alcools / J’écoute les bruits de la ville / A la santé, VI … -
J’écris dans un vieux kiosque
J’écris dans un vieux kiosque si touffu / qu’il en est humide et, comme un Chinois, / j’écoute l’eau du bassin et la voix … -
J’entends chanter l’Amérique
J’entends chanter l’Amérique, j’entends ses diverses chansons, / Celles des ouvriers, chacun chantant la sienne joyeuse et forte comme elle doit l’être, / Le charpentier qui chante la sienne en mesurant sa planche ou sa poutre, … -
J’étais gai
J’étais gai et l’église était calme au soleil, / près des jardins où sous la vigne il y a des roses, / près de la route où les oies et les canards causent, … -
J’observe le repos du dimanche
Guillaume Apollinaire — Alcools / J’observe le repos du dimanche / J'observe le repos du dimanche … -
Ja grüße, Freund, mein Mädchen
Ja grüße, Freund, mein Mädchen, / Hast du zu wandern vor: / Du kommst wol durch ihr Städtchen, … -
Ja heil und dank dir die den segen brachte!
Ja heil und dank dir die den segen brachte! / Du schläfertest das immer laute pochen / Mit der erwartung deiner - Teure - sachte … -
Ja le matin, qui l'univers redore
Ja le matin, qui l'univers redore, / De franges d'or et de perles s'ornoit, / Et doucement tout en roses tournoit … -
Jà n'est besoin que plus je me soucie
Jà n'est besoin que plus je me soucie / Si le jour faut, ou que vienne la nuit, / Nuit hivernale, et sans Lune obscurcie : … -
Jà n’est besoing que plus je me soucie
Ià n’est besoing que plus ie me soucie, / Si le iour fault, ou que vienne la nuict, / Nuict hyuernale, & sans Lune obscurcie : …
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