Honorat de Bueil, seigneur de Racan
1589–1670
Poems (25)
- Bussy, nostre Printemps s'en va presque expiréOde
- Choeur des jeunes bergersSus, Bergers, qu'on se réjouisse,
- La Venue du printempsEnfin, Termes, les ombrages
- Les Bergeries - AlcidorQue cette nuit est longue et fâcheuse à passer !
- Les Bergeries - LucidasEt moi seul resterai-je en proie à la tristesse ?
- Ode bachique à Monsieur Ménard, président d'AurillacMaintenant que du Capricorne
- Ode pour Monseigneur le duc de BellegardeAmour, à qui je dois les chansons immortelles
- Ode à M. de BalzacDoctes nymphes par qui nos vies
- Ode à M. le comte de Bussy de BourgogneBussy, notre printemps s’en va presque expiré,
- Pour un marinierDessus la mer de Cypre où souvent il arrive
- Sonnet sur la maladie de sa maîtresseLa fièvre de Philis tous les jours renouvelle,
- Sonnet sur la mort de Monseigneur le cardinal du PerronQuoy ! ces rares vertus dont Ariste fit voir
- Sonnet sur le bois de la vraie croixBeau cedre aimé des cieux, dont l’heureuse memoire
- Stances sur la retraiteThirsis, il faut penser à faire la retraite :
- Stances à ThirsisThirsis, il faut penser à faire la retraite :
- Vous qui riez de mes douleursOde
- « En l’excessive ardeur de ma perseverance »D’une belle esperance
- « Plaisant séjour des ames affligées »Vieilles forests de trois siecles âgées,
- « Que mon sort est ambitieux »De vouloir terminer ma vie
- « Quel Dieu cruel tient mon sort en sa main »Qui me fait estre à moy-mesme inhumain ?
- « Saison des fleurs et des plaisirs »Beau temps parfumé de zephirs,
- À M. d’ArmillyNe t’étonne, Damer, de voir la conscience,
- À Monseigneur le duc de GuisePrince, l’heur de la paix et la foudre des armes,
- ÉpitapheCeluy de qui la cendre est dessous cette pierre
- Épitaphe de feu M. le comte de CharnyToy qui mets ton espoir aux honneurs de la terre,