Paul Valéry
1871–1945
Paul Valéry (1871–1945) was a French poet, essayist and philosopher from Sète. After early poems in the Symbolist manner of his master Mallarmé, he gave up poetry for some twenty years to devote himself to thought and to his famous notebooks.
He returned with La Jeune Parque (1917) and the collection Charmes (1922), which contains “Le Cimetière marin” (“Le vent se lève!… il faut tenter de vivre!”). Elected to the Académie française in 1925, he was given a state funeral and is buried in the seaside cemetery at Sète.
Best-known poems
-
Le Cimetière marin
Ce toit tranquille, où marchent des colombes,
Entre les pins palpite, entre les tombes ;
Midi le juste y compose de feux … -
Le Vin perdu
J’ai, quelque jour, dans l’Océan,
(mais je ne sais plus sous quels cieux),
Jeté, comme offrande au néant, … -
La Dormeuse
Quels secrets dans son cœur brûle ma jeune amie,
Âme par le doux masque aspirant une fleur ?
De quels vains aliments sa naïve chaleur … -
Ode secrète
CHUTE superbe, fin si douce,
Oubli des luttes, quel délice
Que d’étendre à même la mousse … -
Le Bois amical
Nous avons pensé des choses pures
Côte à côte, le long des chemins,
Nous nous sommes tenus par les mains … -
La Fausse Morte
Humblement, tendrement, sur le tombeau charmant
Sur l’insensible monument,
Que d’ombres, d’abandons, et d’amour prodiguée, …
All poems (44)
A 6
- Air de SémiramisDès l’aube, chers rayons, mon front songe à vous ceindre !
- Album de vers anciensAssise, la fileuse au bleu de la croisée
- AnneAnne qui se mélange au drap pâle et délaisse
- Au bois dormantLa princesse, dans un palais de rose pure,
- Au plataneTu penches, grand Platane, et te proposes nu,
- AuroreLa confusion morose
B 1
C 2
E 3
F 2
H 1
I 1
L 17
- La CeintureQuand le ciel couleur d’une joue
- La DormeuseQuels secrets dans son cœur brûle ma jeune amie,
- La Fausse MorteHumblement, tendrement, sur le tombeau charmant
- La FileuseAssise, la fileuse au bleu de la croisée
- La Jeune ParqueQui pleure là, sinon le vent simple, à cette heure
- La PythieLa Pythie, exhalant la flamme
- Le Bois amicalNous avons pensé des choses pures
- Le Cimetière marinCe toit tranquille, où marchent des colombes,
- Le RameurPENCHÉ contre un grand fleuve, infiniment mes rames
- Le SylpheNi vu ni connu
- Le Vin perduJ’ai, quelque jour, dans l’Océan,
- Les GrenadesDures grenades entr’ouvertes
- Les PasTes pas, enfants de mon silence,
- Les Vaines DanseusesCelles qui sont des fleurs légères sont venues,
- L’AbeilleQuelle, et si fine, et si mortelle,
- L’Amateur de poèmesSi je regarde tout à coup ma véritable pensée, je
- L’InsinuantÔ courbes, méandre,