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Dès l’aube, chers rayons, mon front songe à vous ceindre ! / À peine il se redresse, il voit d’un œil qui dort …
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Assise, la fileuse au bleu de la croisée / Où le jardin mélodieux se dodeline, …
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Anne qui se mélange au drap pâle et délaisse / Des cheveux endormis sur ses yeux mal ouverts …
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Douces colonnes, aux / Chapeaux garnis de jour, …
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César, calme César, le pied sur toute chose, / Les poings durs dans la barbe, et l’œil sombre peuplé …
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I / Cur aliquid vidi ? …
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La lune mince verse une lueur sacrée, / Toute une jupe d’un tissu d’argent léger, …
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Quand le ciel couleur d’une joue / Laisse enfin les yeux le chérir …
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Quels secrets dans son cœur brûle ma jeune amie, / Âme par le doux masque aspirant une fleur ? …
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Humblement, tendrement, sur le tombeau charmant / Sur l’insensible monument, …
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Assise, la fileuse au bleu de la croisée / Où le jardin mélodieux se dodeline ; …
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Qui pleure là, sinon le vent simple, à cette heure / Seule, avec diamants extrêmes ?... Mais qui pleure, …
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La Pythie, exhalant la flamme / De naseaux durcis par l’encens, …
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Ce toit tranquille, où marchent des colombes, / Entre les pins palpite, entre les tombes ; …
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PENCHÉ contre un grand fleuve, infiniment mes rames / M’arrachent à regret aux riants environs ; …
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Ni vu ni connu / Je suis le parfum …
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J’ai, quelque jour, dans l’Océan, / (mais je ne sais plus sous quels cieux), …
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Dures grenades entr’ouvertes / Cédant à l’excès de vos grains, …
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Tes pas, enfants de mon silence, / Saintement, lentement placés, …
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Celles qui sont des fleurs légères sont venues, / Figurines d’or et beautés toutes menues …
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Ô courbes, méandre, / Secrets du menteur, …
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La lune mince verse une lueur sacrée, / Comme une jupe d’un tissu d’argent léger, …
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De sa profonde mère, encor froide et fumante, / Voici qu’au seuil battu de tempêtes, la chair …
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Ô frères ! tristes lys, je languis de beauté / Pour m’ètre désiré dans votre nudité, …
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CHUTE superbe, fin si douce, / Oubli des luttes, quel délice …
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... Je compose en esprit, sous les myrtes, Orphée / L’Admirable !... le feu, des cirques purs descend ; …
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De sa grâce redoutable / Voilant à peine l’éclat, …
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Par la surprise saisie, / Une bouche qui buvait …
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Du soleil soutenant la puissante paresse / Qui plane et s’abandonne à l’œil contemplateur, …
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Un feu distinct m’habite, et je vois froidement / La violente vie illuminée entière... …
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Si tu veux dénouer la forêt qui t’aère / Heureuse, tu te fonds aux feuilles, si tu es …
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Si la plage planche, si / L’ombre sur l’œil s’use et pleure …
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À Henri Ghéon. / Parmi l’arbre, la brise berce …
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Un soir favorisé de colombes sublimes, / La pucelle doucement se peigne au soleil. …
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Été, roche d’air pur, et toi, ardente ruche, / Ô mer ! Éparpillée en mille mouches sur …