Léon Dierx
1838–1912
Best-known poems
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Au jardin
Le soir fait palpiter plus mollement les plantes
Autour d'un groupe assis de femmes indolentes
Dont les robes, qu'on prend pour d'amples floraisons, … -
Les Rythmes
Rythme des robes fascinantes,
Qui vont traînantes,
Balayant les parfums au vent, …
All poems (85)
A 4
C 4
D 2
E 1
F 3
I 3
J 4
L 50
- L'amour en fraudeJ'ai vu passer, l'autre matin,
- L'invisible lienL'invisible lien, partout dans la nature,
- L'oeilSous l'épais treillis des feuilles tremblantes,
- L'orgueilMonts superbes, dressez vos pics inaccessibles
- La Chanson de MâhallC'est un soir calme ; un souffle aux aromes subtils
- La Fée HamondePrès du Gange ou du Nil, de la Seine ou du Rhin,
- La Nuit de juinLa nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds.
- La Nuit de JuinLa nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds ;
- La prière d'AdamSonge horrible ! - la foule innombrable des âmes
- La Prière d’AdamSonge horrible ! ― la foule innombrable des âmes
- La PrisonComme les hauts piliers des vieilles cathédrales,
- La ProphétieI
- La Révélation de JubalI
- La RuineL'esprit mystérieux au vague ou bref chemin
- La SoifLa cuirasse à nos reins bouclée,
- La ViergeQuand l'œil fit autrefois éclosion sur terre
- La vision d'Ève... Soleil du jardin chaste ! Ève aux longs cheveux d'or !
- La Vision d’ÈveI
- LazareA la voix de Jésus Lazare s’éveilla.
- LazareÀ la voix de Jésus, Lazare s'éveilla ;
- Le GouffreIl est des gouffres noirs dont les bords sont charmants.
- Le MancenillierLa jeunesse est un arbre aux larges frondaisons,
- Le RemousTout se tait maintenant dans la ville. Les rues
- Le Rendez-vousBâti par des mains inconnues,
- Le Rêve de la MortI
- Le SemeurUn large ruban d’or illumine la cime
- Le SemeurUn large ruban d’or illumine la cime
- Le SurvivantJe sors des bois. Je rentre en ma vie. O prisons
- Le Vieux SolitaireJe suis tel qu’un ponton sans vergues & sans mâts,
- Le Vieux SolitaireJe suis tel qu'un ponton sans vergues et sans mâts,
- Les CygnesSous des massifs touffus, au fond désert du parc,
- Les Deux ÎlesJ’étais un naufragé qui malgré lui surnage.
- Les ÉcussonsClorinde a des yeux clairs et froids comme l’acier,
- Les ÉcussonsClorinde a des yeux clairs & froids comme l’acier,
- Les ÉtoilesBien des astres pareils aux foyers palpitants,
- Les FilaosLà-bas, au flanc d'un mont couronné par la brume,
- Les FilaosLà-bas, au flanc d’un mont couronné par la brume,
- Les nuagesCouché sur le dos, dans le vert gazon,
- Les Paroles du vaincuQuelle nuit, ô mon âme ! et quel silence ! Écoute !
- Les RythmesRythme des robes fascinantes,
- Les TrésoriersUn frémissement fier passe à travers les bois !
- Les Yeux de NyssiaJe suivis dans le bois l’enfant aux cils soyeux.
- Les Yeux de NyssiaJe suivais dans les bois la fille aux cils soyeux.
- L’ÉpreuveL’Invisible, celui qui règne dans les cieux,
- L’ExempleSous le fécond soleil des nations antiques,
- L’ImageLa terre dans le ciel promène
- L’Invisible LienL'invisible lien, partout dans la nature,
- L’Odeur sacréeDans la douceur du soir, pour ravir le rêveur,
- L’OrgueilMonts superbes, dressez vos pics inaccessibles
- L’ŒilSous l'épais treillis des feuilles tremblantes,
M 2
O 1
P 1
R 1
S 9
- Saisons brouilléesQuand naissent les fleurs au chant des oiseaux
- Salvator RosaQu'avais-tu dans l'esprit, maître à la brosse ardente,
- SérénadeLa coupe où sans regret tu versas l’affreux vin
- Soir d'octobreA Catulle Mendès.
- Soir d’OctobreUn long frisson descend des coteaux aux vallées.
- Soir d’OctobreUn long frisson descend des coteaux aux vallées ;
- Soleil couchantAux bords retentissants des plages écumeuses
- Souré-HaI
- Stella VesperaI