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Des perles encor mouillent son bras blanc. / Couchée en un lit de joncs verts et d'herbes, …
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Le soir fait palpiter plus mollement les plantes / Autour d'un groupe assis de femmes indolentes …
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Comme à travers un triple et magique bandeau, / - O nuit ! ô solitude ! ô silence ! - Mon âme …
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Quand le rêveur en proie aux chagrins qu'il ravive, / Pour fuir l'homme et la vie, et lui-même à la fois, …
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Les dieux sont muets, et la vie est triste. / Pour nous mordre au cœur, les crocs hérissés, …
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Flots qui portiez la vie au seuil obscur des temps, / Qui la roulez toujours en embryons flottants …
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Seront-ils toujours là quand nous disparaîtrons ? / Les voilà, roidissant leurs vénérables troncs …
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Sur le divan, pareille à la noire panthère / Qui se caresse aux feux du soleil tropical, …
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Son nom ? — Tu veux savoir s’il fut illustre ou non ? / Eh bien, je ne sais pas ! Que peut te faire un nom ! …
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« Amour ! Dans tous les temps des hommes t'ont chanté ! / Inventeurs d'un mensonge, ils auront tous porté …
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Nul rayon, ce matin, n'a pénétré la brume, / Et le lâche soleil est monté sans rien voir. …
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J'ai vu passer, l'autre matin, / Un jeune Dieu dans la prairie ; …
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Sous l'épais treillis des feuilles tremblantes, / Au plus noir du bois la lune descend ; …
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C'est un soir calme ; un souffle aux aromes subtils / Vanne de fleurs en fleurs, et du parc aux collines, …
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Près du Gange ou du Nil, de la Seine ou du Rhin, / La fée Hamonde habite un palais souterrain …
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La nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds ; / Sur les nappes d'eau morte aux reflets métalliques, …
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Comme les hauts piliers des vieilles cathédrales, / Ô rêves de mon cœur, vous montez ! Et je vois …
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Songe horrible ! ― la foule innombrable des âmes / M'entourait. Immobile et muet, devant nous, …
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I / Nour-Eddour, le voyant de l'avenir, un soir, …
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L'esprit mystérieux au vague ou bref chemin / Qui par moments nous prête un regard surhumain, …
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I / Hommes des jours tardifs en germe dans le temps ! …
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La cuirasse à nos reins bouclée, / Dans une lutte sans merci, …
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Quand l'œil fit autrefois éclosion sur terre / Dans un frêle organisme encor rudimentaire ; …
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I / C'était trois ans après le péché dans l'Eden. …
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À la voix de Jésus, Lazare s'éveilla ; / Livide, il se dressa debout dans les ténèbres ; …
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La jeunesse est un arbre aux larges frondaisons, / Mancenillier vivace aux fruits inaccessibles ; …
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Quand le rêveur en proie aux douleurs qu’il active, / Pour fuir l’homme et la vie, et lui-même à la fois, …
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Ce matin, nul rayon n’a pénétré la brume, / Et le lâche soleil est monté sans rien voir. …
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La nuit glisse à pas lents sous les feuillages lourds. / Sur les nappes d’eau morte aux reflets métalliques, …
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A la voix de Jésus Lazare s’éveilla. / Livide, il se dressa debout dans les ténèbres ; …
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Là-bas, au flanc d’un mont couronné par la brume, / Entre deux noirs ravins roulant leurs frais échos, …
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Je suivis dans le bois l’enfant aux cils soyeux. / Non loin d’un petit lac dormant nous nous assîmes ; …
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Un long frisson descend des coteaux aux vallées. / Des coteaux et des bois, dans la plaine et les champs, …
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Des perles encor mouillent son bras blanc. / Couchée en un lit de joncs verts & d’herbes, …
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Son nom ?… — Tu veux savoir s’il fut illustre ou non ? / Eh bien ! je ne sais pas. Que peut te faire un nom ? …
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Un large ruban d’or illumine la cime / Des coteaux dont la brume a noyé le versant. …
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Je suis tel qu’un ponton sans vergues & sans mâts, / Aventureux débris des trombes tropicales, …
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Clorinde a des yeux clairs & froids comme l’acier, / Qu’indignent les aveux, qu’allument les mains jointes. …
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Quand Vénus au reflet d’opale / Brillera de loin sur nos fronts, …
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Seront-ils toujours là quand nous disparaîtrons ? / Les voilà, roidissant leurs vénérables troncs …
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J’étais un naufragé qui malgré lui surnage. / Sur une mer de nacre errant comme deux sœurs, …
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Un frémissement fier passe à travers les bois ! / Sous la tiède clarté de la nuit pacifique …
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Sous un souffle qu’emplit l’aube des premiers temps / S’évapore la terre aux verdures nouvelles ; …
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La coupe où sans regret tu versas l’affreux vin / Reste la coupe d’or d’un échanson divin ! …
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Éclosion des jeunes âmes ! / Bien d’autres rêves ont peuplé …
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Tout se tait maintenant dans la ville. Les rues / Ne retentissent plus sous les lourds tombereaux. …
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I / Un ange sur mon front déploya sa grande aile ; …
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Un large ruban d’or illumine la cime / Des coteaux dont la brume a noyé le versant. …
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Je sors des bois. Je rentre en ma vie. O prisons / De nos songes ! Combats ou pleurs que nous taisons ! …
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Je suis tel qu'un ponton sans vergues et sans mâts, / Aventureux débris des trombes tropicales, …
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Sous des massifs touffus, au fond désert du parc, / La colonnade antique arrondissant son arc, …
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Là-bas, au flanc d'un mont couronné par la brume, / Entre deux noirs ravins roulant leurs frais échos, …
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Quelle nuit, ô mon âme ! et quel silence ! Écoute ! / La diane héroïque hier encor battait ! …
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Rythme des robes fascinantes, / Qui vont traînantes, …
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Je suivais dans les bois la fille aux cils soyeux. / Non loin d'un petit lac dormant nous nous assîmes ; …
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Clorinde a des yeux clairs et froids comme l’acier, / Qu’indignent les aveux, qu’allument les mains jointes ; …
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Sous le fécond soleil des nations antiques, / L'homme était riche en dieux dont il savait les noms ; …
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La terre dans le ciel promène / Sa face où vit l'humanité. …
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L'invisible lien, partout dans la nature, / Va des sens à l'esprit et des âmes aux corps ; …
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Monts superbes, dressez vos pics inaccessibles / Sur le cirque brumeux où plongent vos flancs verts ! …
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L’Invisible, celui qui règne dans les cieux, / Assembla ses enfants pour lui chanter sa gloire ; …
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Sous l'épais treillis des feuilles tremblantes, / Au plus noir du bois la lune descend ; …
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Les temps sont arrivés, des vieilles prophéties ! / Ils sont venus, les jours d'universelle horreur ! …
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Quand naissent les fleurs au chant des oiseaux / Ton étrange voix gravement résonne, …
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Qu'avais-tu dans l'esprit, maître à la brosse ardente, / Pour que sous ton pinceau la nature en fureur …
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Un long frisson descend des coteaux aux vallées ; / Des coteaux et des bois, dans la plaine et les champs, …
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Aux bords retentissants des plages écumeuses / Pleines de longs soupirs mêlés de lourds sanglots, …
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I / Le dieu, source de vie et de chaleur féconde, …
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I / L'image de Florence en moi s'était dressée …