Rampe ! tu ne dois pas obscurcir la lumière !
Rampe ! puisque c’est ta nature première !
Rampe ! et maudis toujours toute chose à bénir !
Rampe ! et darde au génie un œil sanglant et sombre !
Tu ne pourras jamais éclipser de ton ombre
Son astre radieux montant vers l’avenir.
A ce cœur altéré d’amour et de lumière,
O Dieu ! pourquoi n’offrir qu’un pain trempé de fiel ?
Que ne l’as-tu fait naître en quelque humble chaumière …