C'est là que j'ai vu Rose Dassonville,
Ce mouvant miroir d'une rose au vent.
Quand ses doux printemps erraient par la ville,
Ils embaumaient l'air libre et triomphant.
Et chacun disait en perçant la foule :
« Quoi ! belle à ce point ? . . . Je veux voir aussi . . . »
Et l'enfant passait comme l'eau qui coule
Sans se demander : « Qui voit-on ici ? »
Un souffle effeuilla Rose Dassonville.
Son logis cessa de fleurir la ville,
Et, triste aujourd'hui comme le voilà,
C'est là !
Orages de l'amour, nobles et hauts orages,
Pleins de nids gémissants blessés sous les ombrages,
Pleins de fleurs, pleins d'oiseaux perdus, mais dans les cieux, …