Jean Moréas
1856–1910
Best-known poems
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Poèmes et Sylves
Il y avait des arcs où passaient des escortes
Avec des bannières de deuil et du fer
Lacé, des potentats de toutes sortes …
All poems (76)
A 4
B 1
C 7
- Ce n'est pas vers l'azur ...Ce n'est pas vers l'azur que mon esprit s'envole :
- ChansonVous, avec vos yeux, avec tes yeux,
- Chênes mystérieux, forêt de la GrésigneQui remplissez le gouffre et la crête des monts,
- ChoeurHors des cercles que de ton regard tu surplombes,
- Conte d'amour (IV)Dans les jardins mouillés, parmi les vertes branches,
- Conte d'amour (VII)Hiver : la bise se lamente,
- Coupez le myrte blanc aux bocages d'AthènesA Nîmes le jasmin ;
D 2
E 3
H 1
I 1
J 9
- J'ai choisi cette rose ...J'ai choisi cette rose au fond d'un vieux panier
- Je naquis au bord d'une mer...Je naquis au bord d'une mer dont la couleur passe
- Je ne regrette rien ...Je ne regrette rien, ni des lauriers superbes
- Je songe à ce village ...Je songe à ce village assis au bord des bois,
- « Je songe à ce village assis au bord des bois »Aux bois silencieux que novembre dépouille,
- Je songe aux ciels marins ...Je songe aux ciels marins, à leurs couchants si doux,
- Je viens de mal parler de toi ...Je viens de mal parler de toi, rose superbe !
- Je vous revois toujours, immobiles cyprèsDans la lumière dure,
- « J’ai choisi cette rose au fond d’un vieux panier »Que portait par la rue une marchande rousse ;
L 18
- L'automne ou les satyresHier j'ai rencontré dans un sentier du bois
- L'eau qui jaillit ...L'eau qui jaillit de ce double rocher
- L'éclair illuminait la nuit ...L'éclair illuminait la nuit de ses beaux feux,
- L'investitureNous longerons la grille du parc,
- La feuille des forêtsQui tourne dans la bise
- La plainte d'HyagnisSubstance de Cybèle, ô branches, ô feuillages,
- Le coq chante là-bas ; un faible jour tranquilleBlanchit autour de moi ;
- Le démoniaqueAi-je sucé les sucs d'innomés magistères
- Le grain de blé nourrit ...Le grain de blé nourrit et l'homme et les corbeaux.
- « Le grain de blé nourrit et l’homme et les corbeaux »L’arbre palladien produit la douce olive,
- Le judicieux conseilPourquoi cette rage,
- Les branches en arceaux ...Les branches en arceaux quand le printemps va naître,
- Les CantilènesRoses de Damas, pourpres roses, blanches roses,
- Les morts m'écoutent seuls ...Les morts m'écoutent seuls, j'habite les tombeaux.
- Les roses jaunesLes roses jaunes ceignent les troncs
- Les roses que j'aimais ...Les roses que j'aimais s'effeuillent chaque jour ;
- Les SyrtesDans l’âtre brûlent les tisons,
- Lorsque sous la rafale ...Lorsque sous la rafale et dans la brume dense,
M 3
N 3
O 5
- Ô ciel aérien inondé de lumièreDes golfes de là-bas cercle brillant et pur,
- Ô ma lyre ...Ô ma lyre, cessons de nous couvrir de cendre
- Ô mer immense ...Ô mer immense, mer aux rumeurs monotones,
- Ô monts justement fiers ...Ô monts justement fiers de vos pentes arides,
- Oisillon bleuOisillon bleu couleur-du-temps,
P 4
Q 4
- Quand je viendrai m'asseoir dans le vent ...Quand je viendrai m'asseoir dans le vent, dans la nuit,
- Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutilesEt le vulgaire ennui de l'affreuse cité,
- Quand reviendra l'automne avec les feuilles mortesQui couvriront l'étang du moulin ruiné,
- Que l'on jette ces lis ...Que l'on jette ces lis, ces roses éclatantes,
R 4
S 4
- SensualitéN'écoute plus l'archet plaintif qui se lamente
- Ses mains qu'elle tend ...Ses mains qu'elle tend comme pour des théurgies,
- Soeur de Phébus charmanteQui veilles sur les flots, je pleure et je lamente,
- Sur la nappe ouvragée où le festin s'exalteLa venaison royale alterne aux fruits des îles ;