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Adieu, la vapeur siffle, on active le feu ; / Dans la nuit le train passe ou c'est l'ancre qu'on lève ; …
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Tu me lias de tes mains blanches, / Tu me lias de tes mains fines, …
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Au temps de ma jeunesse, harmonieuse lyre, / Comme l'eau sous les fleurs, ainsi chantait ta voix ; …
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Autrefois je tirais de mes flûtes légères / Des fredons variés qui plaisaient aux bergères …
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Belle lune d'argent, j'aime à te voir briller / Sur les mâts inégaux d'un port plein de paresse, …
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Ce n'est pas vers l'azur que mon esprit s'envole : / Je pense à toi, plateau hanté des chevriers. …
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Hors des cercles que de ton regard tu surplombes, / Démon concept, tu t'ériges et tu suspends …
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Chênes mystérieux, forêt de la Grésigne, / Qui remplissez le gouffre et la crête des monts, …
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Dans les jardins mouillés, parmi les vertes branches, / Scintille la splendeur des belles roses blanches. …
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Hiver : la bise se lamente, / La neige couvre le verger. …
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Coupez le myrte blanc aux bocages d'Athènes, / A Nîmes le jasmin ; …
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Dans le jardin taillé comme une belle dame, / Dans ce jardin nous nous aimâmes, sur mon âme ! …
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De ce tardif avril, rameaux, verte lumière, / Lorsque vous frissonnez, …
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Eau printanière, pluie harmonieuse et douce / Autant qu'une rigole à travers le verger …
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Et j'irai le long de la mer éternelle / Qui bave et gémit en les roches concaves, …
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Hautes sierras aux gorges nues, / Lacs d'émeraude, lacs glacés, …
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Il est doux d'écouter le roseau qui soupire / Avec d'autres roseaux dans un riant vallon : …
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J'ai choisi cette rose au fond d'un vieux panier / Que portait par la rue une marchande rousse ; …
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Je naquis au bord d'une mer dont la couleur passe / En douceur le saphir oriental. Des lys …
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Je ne regrette rien, ni des lauriers superbes / L'honneur qui m'était dû, …
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Je songe aux ciels marins, à leurs couchants si doux, / A l'écumante horreur d'une mer démontée, …
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Je songe à ce village assis au bord des bois, / Aux bois silencieux que novembre dépouille, …
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Je viens de mal parler de toi, rose superbe ! / Si ton éclat est vif, rose, tu sais pourtant, …
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Je vous revois toujours, immobiles cyprès, / Dans la lumière dure, …
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Hier j'ai rencontré dans un sentier du bois / Où j'aime de ma peine à rêver quelquefois, …
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L'eau qui jaillit de ce double rocher / Remplit ce long bassin d'une onde trépillante ; …
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Nous longerons la grille du parc, / A l'heure où la Grande Ourse décline ; …
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L'éclair illuminait la nuit de ses beaux feux, / A la vitre déjà retentissait l'orage, …
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La feuille des forêts / Qui tourne dans la bise …
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Substance de Cybèle, ô branches, ô feuillages, / Aériens berceaux des rossignols sauvages, …
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Le coq chante là-bas ; un faible jour tranquille / Blanchit autour de moi ; …
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Ai-je sucé les sucs d'innomés magistères / Quel succube au pied bot m'a-t-il donc envoûté ? …
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Le grain de blé nourrit et l'homme et les corbeaux. / L'arbre palladien produit la douce olive, …
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Pourquoi cette rage, / Ô ma chair, tu ne rêves …
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Les branches en arceaux quand le printemps va naître, / Les ronces sur le mur, le pâturage herbeux, …
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Roses de Damas, pourpres roses, blanches roses, / où sont vos parfums, vos pétales éclatants ? …
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Les morts m'écoutent seuls, j'habite les tombeaux. / Jusqu'au bout je serai l'ennemi de moi-même. …
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Les roses jaunes ceignent les troncs / Des grands platanes, dans le jardin …
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Les roses que j'aimais s'effeuillent chaque jour ; / Toute saison n'est pas aux blondes pousses neuves ; …
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Dans l’âtre brûlent les tisons, / Les tisons noirs aux flammes roses ; …
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Lorsque sous la rafale et dans la brume dense, / Autour d'un frêle esquif sans voile et sans rameurs, …
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Me voici seul enfin, tel que je devais l'être : / Les jours sont révolus. …
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Ne dites pas : la vie est un joyeux festin ; / Ou c'est d'un esprit sot ou c'est d'une âme basse. …
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Nuages qu'un beau jour à présent environne, / Au-dessus de ces champs de jeune blé couverts, …
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Oisillon bleu couleur-du-temps, / Tes chants, tes chants …
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Parmi des chênes, accoudée / Sur la colline au vert gazon, …
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Parmi les marronniers, parmi les / Lilas blancs, les lilas violets, …
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Blanc satin neuf, oeuf de couvée fraîche, / Neige qui ne fond, …
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Il y avait des arcs où passaient des escortes / Avec des bannières de deuil et du fer …
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Quand je viendrai m'asseoir dans le vent, dans la nuit, / Au bout du rocher solitaire, …
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Quand pourrai-je, quittant tous les soins inutiles / Et le vulgaire ennui de l'affreuse cité, …
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Quand reviendra l'automne avec les feuilles mortes / Qui couvriront l'étang du moulin ruiné, …
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Que l'on jette ces lis, ces roses éclatantes, / Que l'on fasse cesser les flûtes et les chants …
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Dans l'âtre brûlent les tisons, / Les tisons noirs aux flammes roses ; …
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Rompant soudain le deuil de ces jours pluvieux, / Sur les grands marronniers qui perdent leur couronne, …
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Roses de Damas, pourpres roses, blanches roses, / Où sont vos parfums, vos pétales éclatants ? …
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Roses, en bracelet autour du tronc de l'arbre, / Sur le mur, en rideau, …
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N'écoute plus l'archet plaintif qui se lamente / Comme un ramier mourant le long des boulingrins ; …
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Ses mains qu'elle tend comme pour des théurgies, / Ses deux mains pâles, ses mains aux bagues barbares ; …
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Soeur de Phébus charmante, / Qui veilles sur les flots, je pleure et je lamente, …
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Sur la nappe ouvragée où le festin s'exalte, / La venaison royale alterne aux fruits des îles ; …
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Tantôt semblable à l'onde et tantôt monstre ou tel / L'infatigable feu, ce vieux pasteur étrange …
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Téthys qui m'as vu naître, ô Méditerranée ! / Quinze fois le Taureau nous ramena l'année, …
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Un troupeau gracieux de jeunes courtisanes / S'ébat et rit dans la forêt de mon âme. …
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Eh quoi ! peut-être aussi c’était mon naturel : / Je fus doux, étant dur, et rieur, étant sombre ; …
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Je songe à ce village assis au bord des bois, / Aux bois silencieux que novembre dépouille, …
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J’ai choisi cette rose au fond d’un vieux panier / Que portait par la rue une marchande rousse ; …
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Le grain de blé nourrit et l’homme et les corbeaux, / L’arbre palladien produit la douce olive, …
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Mélancolique mer que je ne connais pas, / Tu vas m’envelopper dans ta brume légère ; …
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Ô ciel aérien inondé de lumière, / Des golfes de là-bas cercle brillant et pur, …
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Ô ma lyre, cessons de nous couvrir de cendre / Comme auprès d'un cercueil ! …
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Ô mer immense, mer aux rumeurs monotones, / Tu berças doucement mes rêves printaniers ; …
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Ô monts justement fiers de vos pentes arides, / Ô bords où j'égarais mes pas, …