Charles Vion d'Alibray
1600–1653
Poems (9)
- Aime, si tu le veux, je ne l'empesche pasMais aime pour le moins en homme de courage ;
- Cleon, depuis le temps que tu perdis ton pereTu vivois avec nous, comme l'un d'entre nous,
- J'ay fait des vers toute ma vieEt j'ay toute ma vie aimé ;
- Je ne t'impute point l'amour que je te porteD'un objet tout divin mes sens y sont forcez,
- Je ne vay point aux coups exposer ma bedaineMoy qui ne suis connu n'y d'Armand ni du Roy ;
- Maintenant qu'un air doux nous ramene un beau JourConsidere, Phyllis, cette Saison nouvelle,
- Songe, songe Mortel, que tu n'es rien que cendreEt l'asseuré butin d'un funeste cercueil,
- Tirsis, laisse parler le vulgaire insenséEt n'ecoute jamais sinon ta conscience,
- Ton corps plus doux que ton espritS'exposait hier à ma vue,