Barbey d’Aurevilly
1808–1889
Poems (26)
- AmaïdéeJ. BARBEY D’AUREVILLY
- Amaïdée : poème en proseAMAÏDÉE
- ChansonOui ! restons masqués pour le monde !
- La BeautéEh quoi ! vous vous plaignez, vous aussi, de la vie !
- La Haine du soleilUn soir, j’étais debout, auprès d’une fenêtre...
- La Maîtresse rousseJe pris pour maître, un jour, une rude maîtresse,
- Le Buste jauneLe Jour meurt, — et la Nuit met le pied sur sa tombe
- Le CidUn soir, dans la Sierra, passait Campéador.
- Le Vieux GoëlandC’était un fier oiseau, farouche et solitaire,
- Les NénupharsAllons ! bel oiseau bleu, venez chanter
- Les SpectresVous les connaissez bien ces amants des clairières,
- L’ÉchansonTu ne sais pas, Clary, quand, heureuse, ravie,
- Sur son albumVous voulez donc que sur la blanche page,
- Treize ansElle avait dix-neuf ans. Moi, treize. Elle était belle ;
- Un amour de jupeSeulement !...
- « Je vivais sans cœur »Je vivais sans cœur, tu vivais sans flamme,
- « Oh ! comme tu vieillis ! »Oh ! comme tu vieillis ! tu n’en es pas moins belle ;
- « Oh ! les yeux adorés »Oh ! les yeux adorés ne sont pas ceux qui virent
- « Oh ! pourquoi voyager ? »« Oh ! pourquoi voyager ? » as-tu dit. C’est que l’âme
- « Si tu pleures jamais »Si tu pleures jamais, que ce soit en silence ;
- « Te souviens-tu ? »Te souviens-tu du soir, où près de la fenêtre
- « Tu t’en vas »Tu t’en vas, — ce n’est pas ta faute.
- « Tête pâle de ma Chimère »Dont j’ai, sans la comprendre, adoré la pâleur,
- « À qui rêves-tu »À qui rêves-tu si tu rêve,
- À Roger de BeauvoirPoète de cape et d’épée
- À Valognes..... C’était dans la ville adorée