Love Poems – Page 3224
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L'Aurore boréale
La nuit d'hiver étend son aile diaphane / Sur l'immobilité morne de la savane / Qui regarde monter, dans le recueillement, … -
Ô nuict, heureuse nuict, plus blanche que l'aurore
Ô nuict, heureuse nuict, plus blanche que l'aurore, / Plus belle que le jour par son astre esclairé, / Qui pour nous faire voir ce Christ tant desiré … -
Il estoit bien seant que ce corps veritable
Il estoit bien seant que ce corps veritable, / Qui fut le vestement du grand verbe incarné / Fust conceu d'un pur sang sainctement façonné … -
Quelles obscuritez, quels importuns nuages
Quelles obscuritez, quels importuns nuages / Vont de mon ame, helas, le jour obscurcissant ! / Son Soleil n'y luit plus, et le teint palissant … -
Ce n'est pas sans raison, que l'homme on accompare
Ce n'est pas sans raison, que l'homme on accompare / A l'arbre renversé, dont la racine en haut / La cyme tend en bas, puisque tousjours il faut … -
Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse
Le Phenix ja chargé de chair, et de vieillesse / Amoureux d'une mort, qui meure de plaisir, / Vole aux montz les plus hauts pour mill' odeurs choisi … -
A M. Altaroche
Je suis un voleur, un filou, / Un scélérat, je le confesse, / Mais quand j'ai fait quelque bassesse, … -
A M. B..., mon défenseur
C'est à vous qu'ici je dédie / Ces vers, enfants de mon loisir. / Déjà ma bouteille est finie … -
Pétition d'un voleur à un roi voisin
Sire, de grâce, écoutez-moi : / Sire, je reviens des galères... / Je suis voleur, vous êtes roi, … -
Sur les éléments
Frères, de qui toujours la parfaite harmonie / Règne, sans s'altérer, dans vos vieux différends ; / Grands corps, de siècle en siècle, affermis en vos rangs, …
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