Love Poems – Page 3195
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Ô neige, toi la douce endormeuse des bruits
Ô neige, toi la douce endormeuse des bruits / Si douce, toi la soeur pensive du silence, / Ô toi l'immaculée en manteau d'indolence … -
Il flotte une musique éteinte...
Il flotte une musique éteinte en de certaines / Chambres, une musique aux tristesses lointaines / Qui s'apparie à la couleur des meubles vieux... … -
Dans le silence et dans le soir de la maison
Dans le silence et dans le soir de la maison / A retenti le carillon de la pendule. / On ne sait si joyeux ou triste, un air ondule : … -
Toute une vie en nous, non visible, circule
Toute une vie en nous, non visible, circule / Et s'enchevêtre en longs remous intermittents ; / Notre âme en est variable comme le temps ; … -
Mon âme, tout ce long et triste après-midi
Mon âme, tout ce long et triste après-midi, / A souffert de la mort d'un bouquet, imminente ! / Il était, loin de moi, dans la chambre attenante … -
Tel soir fané, telle heure éphémère suscite
Tel soir fané, telle heure éphémère suscite / Aux miroirs de mon âme un souvenir de site ; / Sites recomposés, qu'on eût dit oubliés : … -
Les cygnes blancs...
Les cygnes blancs, dans les canaux des villes mortes, / Parmi l'eau pâle où les vieux murs sont décalqués / Avec des noirs usés d'estampes et d'eaux-fortes, … -
Dans quelque ville morte, au bord de l'eau
Dans quelque ville morte, au bord de l'eau, vivote / La tristesse de la vieillesse des maisons / A genoux dans l'eau froide et comme en oraisons ; … -
Ô ville, toi ma soeur à qui je suis pareil
Ô ville, toi ma soeur à qui je suis pareil, / Ville déchue, en proie aux cloches, tous les deux / Nous ne connaissons plus les vaisseaux hasardeux … -
Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure
Seuls les rideaux, tandis que la chambre est obscure, / Tout brodés, restent blancs, d' un blanc mat qui figure / Un printemps blanc parmi l'hiver de la maison. …
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