Home
Poets
Cécile Sauvage
Souvent le coeur qu'on croyait mort
by Cécile Sauvage (1883–1927) French
Copy link
N'est qu'un animal endormi ; Un air qui souffle un peu plus fort Va le réveiller à demi ; Un rameau tombant de sa branche Le fait bondir sur ses jarrets Et, brillante, il voit sur les prés Lui sourire la lune blanche.
Read more in print
As an Amazon Associate, PoemLake earns from qualifying purchases. All our books
More poems by Cécile Sauvage
Beauté, dans ce vallon étends-toi blanche et nue
Et que ta chevelure alentour répandue
S'allonge sur la mousse en onduleux rameaux ; …
Dans l'ombre de ce vallon
Pointent les formes légères
Du Rêve. Entre les bourgeons …
(Fragment)
Quand j'aurai bien souffert de mon âme muette
Qui contenait le rythme et les rayons humains, …
Enfant, pâle embryon, toi qui dors dans les eaux
Comme un petit dieu mort dans un cercueil de verre.
Tu goûtes maintenant l'existence légère …
All poems by Cécile Sauvage →