• C’était alors, quand les chaleurs passées,
    Le sale Automne aux cuves va foulant,
    Le raisin gras dessous le pied coulant,
    Que mes douleurs furent encommencées.

    Le paisan bat ses gerbes amassées,
    Et aux caveaux ses bouillants muids roulant,
    Et des fruitiers son automne croulant,
    Se venge lors des peines avancées.

    Serait-ce...

  • Or dis-je bien, mon espérance est morte.
    Or est-ce fait de mon aise et mon bien.
    Mon mal est clair : maintenant je vois bien,
    J’ai épousé la douleur que je porte.

    Tout me court sus, rien ne me réconforte,
    Tout m’abandonne et d’elle je n’ai rien,
    Sinon toujours quelque nouveau soutien,
    Qui rend ma peine et ma douleur plus fortes....