98.
Es war der achte Tag im rauhen Merzen,
Vor nur vier Monden und zwei ganzen Jahren,
Als ich zum letzenmal in frohen Schaaren
Mit ihr getanzt aus unbesorgtem Herzen.
Mich freu'ten diese Töne, diese Kerzen,
Das lichte Wimmeln unter diesen Paaren;
So oft die Tänzer unbeschäftigt waren,...
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Si vous brillez à votre aurore,
quand je m’éteins à mon couchant ;
si dans votre fertile champ
tant de fleurs s’empressent d’éclore,
lorsque mon terrain languissant
est dégarni des dons de Flore ;
si votre voix jeune et sonore
prélude d’un ton si touchant,
quand je fredonne à peine encore
les restes d’un lugubre chant ;
si des graces...