• XXXVII. (37)

    1. O Sawrer winter du bist so kalt,
    du hast versawret den grünen wald,
    du hast versawret die blümlein an der heide.

    2. Die gelben blümlein sein worden fahl,
    entflogen ist uns fraw nachtigal,
    sie ist uns entflogen, und wird uns nicht mehr singen.

    3. Sie...

  • 37.

    37.
    Der Tag liegt mit mir betend auf den Knien,
    Und seine sonnentrunknen Wünsche ziehn
    So still und stetig in den Glanz empor,
    Wie mein Verlangen sich in dich verlor.

    Da ist kein Raunen, Rauschen und Erzittern,
    Ein heißes Schweigen herrscht, wie vor Gewittern;
    Ein heiliges Wissen um...

  • ô très-singulière Martel,
    j’ai pour vous estime profonde :
    c’est dans votre petit hôtel,
    c’est sur vos soupers que je fonde
    mon plaisir, le seul bien réel
    qu’un honnête homme ait en ce monde.
    Il est vrai qu’un peu je vous gronde ;
    mais, malgré cette liberté,
    mon coeur vous trouve, en vérité,
    femme à peu de femmes seconde ;
    car sous...

  •  
    Ainsi qu’une noire fumée,
    Au flanc des monts, toute une armée
    S’est dissipée avant la nuit.
    Avant le jour, pâle et sans bruit,
    Un cavalier passe dans l’ombre.
    Ah ! Que sa lance est froide et sombre !
    Sur son chemin retentissant,
    Qu’elle a déjà pleuré de sang !

    —Ma bonne lance polonaise,
    Qui ce matin tressaillais d’aise,
    ...