Chantre mélodieux né sous le plus beau ciel,
Au nom doux et fleuri comme une lyre antique,
Léger napolitain, dont la folle musique
A frotté, tout enfant, les deux lèvres de miel,
Ô bon Cimarosa ! Nul poëte immortel,
Nul peintre, comme toi, dans sa verve comique,
N’égaya des humains la face léthargique
D’un rayon de gaîté plus franc et naturel...