Si j’avais dans ma vie une heure, une seule heure,
Où ce cœur, gémissant d’un souffle qui l’effleure.
Eût joui d’un plaisir — si fugace fût-il,
Pour ce furtif instant, pour cette brève joie,
Je reprendrais, moins triste et plus vaillant, ma voie,
Et, puisant de l’espoir en ce bon souvenir,
Je dirais à mon cœur : « Sois fort, tout va finir ! »
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