Nicolas Boileau
1636–1711
Nicolas Boileau (1636–1711) was a French poet and critic from Paris, the great theorist of French classicism and royal historiographer to Louis XIV. A friend of Racine, Molière and La Fontaine, he championed reason, clarity and the imitation of the ancients.
His Satires and Épîtres mock the literary fashions of his day; his L’Art poétique (1674) sets out the rules of classical poetry (“Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement”). His mock-epic Le Lutrin is also admired.
Best-known poems
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Le Lutrin
Je chante les combats, et ce prélat terrible
Qui par ses longs travaux et sa force invincible,
Dans une illustre église exerçant son grand cœur, … -
Air
Voici les lieux charmants où mon âme ravie
Passait à contempler Silvie
Les tranquilles moments si doucement perdus. …
All poems (65)
A 8
- A M. ArnauldOui, sans peine, au travers des sophismes de Claude,
- A M. de MolièreRare et fameux esprit, dont la fertile veine
- A M. l'abbé Des RochesA quoi bon réveiller mes muses endormies,
- A M. l'abbé Le VayerD'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage
- A M. le marquis de DangeauLa noblesse, Dangeau, n'est pas une chimère,
- A M. RacineQue tu sais bien, Racine, à l'aide d'un acteur,
- À mon jardinierLaborieux valet du plus commode maître
- AirVoici les lieux charmants où mon âme ravie
C 3
D 2
E 33
- Épigramme IXLinière apporte de Senlis
- Épigramme VIIIRacine, plains ma destinée !
- Épigramme XEn vain par mille et mille outrages
- Épigramme XIÀ quoi bon tant d’efforts, de larmes et de cris,
- Épigramme XIXQuand j’aperçois sous ce portique
- Épigramme XVIIVenez, Pradon et Bonnecorse,
- Épigramme XVIIIOui, vous pouvez chasser l'humeur apoplectique,
- Épigramme XXPaul ce grand médecin, l’effroi de son quartier,
- Épigramme XXIPour quelque vain discours sottement avancé
- Épigramme XXIID’où vient que Cicerón, Platon, Virgile, Homère,
- Épigramme XXIIILe bruit court que Bacchus, Junon, Jupiter, Mars,
- Épigramme XXIVTon oncle, dis-tu, l’assassin
- Épigramme XXIXMalgré son fatras obscur,
- Épigramme XXVOui, j’ai dit dans mes vers qu’un célèbre assassin,
- Épigramme XXVIClio vint l’autre jour se plaindre au dieu des vers
- Épigramme XXVIIJ’ai traité de Topinambous
- Épigramme XXVIIINe blâmez pas Perrault de condamner Homère,
- Épigramme XXXTout le trouble poétique
- Épigrammes VI-VIIJ'ai vu l'Agésilas,
- EpitapheAu pied de cet autel de structure grossière
- Épitaphe d’ArnauldAu pied de cet autel de structure grossière
- Épitre IGrand roi, c’est vainement qu’abjurant la satire
- Épitre IIÀ quoi bon réveiller mes muses endormies,
- Épitre IIIOui, sans peine, au travers des sophismes de Claude,
- Épitre IVEn vain, pour te louer, ma muse toujours prête,
- Épitre IXDangereux ennemi de tout mauvais flatteur,
- Épitre VEsprit né pour la cour, et maître en l'art de plaire,
- Épitre VIOui, Lamoignon, je fuis les chagrins de la ville,
- Épitre VIIQue tu sais bien, Racine, à l’aide d’un acteur,
- Épitre VIIIGrand roi, cesse de vaincre, ou je cesse d'écrire.
- Épitre XJ'ai beau vous arrêter, ma remontrance est vaine;
- Épitre XILaborieux valet du plus commode maître
- Épitre XIIDocte abbé, tu dis vrai ; l’homme, au crime attaché,
F 1
I 1
L 2
R 1
S 12
- Satire IDamon, ce grand auteur, dont la muse fertile
- Satire IIRare et fameux Esprit, dont la fertile veine
- Satire IIIQuel sujet inconnu vous trouble et vous altère,
- Satire IVD'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage
- Satire IXC'est à vous, mon esprit, à qui je veux parler.
- Satire VLa noblesse, Dangeau, n'est pas une chimère,
- Satire VIQui frappe l'air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ?
- Satire VIIMuse, changeons de style, et quittons la satire :
- Satire VIIIDe tous les animaux qui s'élèvent dans l'air,
- Satire XEnfin, bornant le cours de tes galanteries,
- Satire XIOui, l’honneur, Valincour, est chéri dans le monde :
- Satire XIIDu langage français bizarre hermaphrodite,