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Oui, sans peine, au travers des sophismes de Claude, / Arnauld, des novateurs tu découvres la fraude, …
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Rare et fameux esprit, dont la fertile veine / Ignore en écrivant le travail et la peine ; …
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A quoi bon réveiller mes muses endormies, / Pour tracer aux auteurs des règles ennemies ? …
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D'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage / Croit toujours seul avoir la sagesse en partage, …
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La noblesse, Dangeau, n'est pas une chimère, / Quand, sous l'étroite loi d'une vertu sévère, …
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Que tu sais bien, Racine, à l'aide d'un acteur, / Emouvoir, étonner, ravir un spectateur ! …
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Voici les lieux charmants où mon âme ravie / Passait à contempler Silvie …
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(extrait) / Je chante les combats, et ce prélat terrible …
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Cependant cet oiseau qui prône les merveilles, / Ce monstre composé de bouches et d'oreilles, …
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Craignez-vous pour vos vers la censure publique ? / Soyez-vous à vous-même un sévère critique. …
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Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile / Amusa si longtemps et la cour et la ville, …
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Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse / N’est point le fruit tardif d’une lente vieillesse, …
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LA POÉSIE. / Quoi ! par de vains accords et des sons impuissants, …
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I1 est certains esprits dont les sombres pensées / Sont d'un nuage épais toujours embarrassées ; …
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Je chante les combats, et ce prélat terrible / Qui par ses longs travaux et sa force invincible, …
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Qui frappe l'air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ? / Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris ? …
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... Rien n'est beau que le vrai : le vrai seul est aimable ; / Il doit régner partout, et même dans la fable : …
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Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile / Amusa si longtemps et la cour et la ville, …
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Rare et fameux Esprit, dont la fertile veine / Ignore en écrivant le travail et la peine ; …
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Quel sujet inconnu vous trouble et vous altère, / D'où vous vient aujourd'hui cet air sombre et sévère, …
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D'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage / Croit toujours seul avoir la sagesse en partage, …
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C'est à vous, mon esprit, à qui je veux parler. / Vous avez des défauts que je ne puis celer : …
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La noblesse, Dangeau, n'est pas une chimère, / Quand, sous l'étroite loi d'une vertu sévère, …
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Qui frappe l'air, bon Dieu ! de ces lugubres cris ? / Est-ce donc pour veiller qu'on se couche à Paris ? …
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Muse, changeons de style, et quittons la satire : / C'est un méchant métier que celui de médire ; …
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De tous les animaux qui s'élèvent dans l'air, / Qui marchent sur la terre, ou nagent dans la mer, …
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Enfin, bornant le cours de tes galanteries, / Alcippe, il est donc vrai, dans peu tu te maries. …
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Oui, l’honneur, Valincour, est chéri dans le monde : / Chacun, pour l’exalter en paroles abonde ; …
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Du langage français bizarre hermaphrodite, / De quel genre te faire, équivoque maudite, …
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Tout doit tendre au bon sens : mais, pour y parvenir, / Le chemin est glissant et pénible à tenir ; …
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Voici les lieux charmants où mon âme ravie / Passait à contempler Silvie …
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Laborieux valet du plus commode maître / Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître, …
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Linière apporte de Senlis / Tous les mois trois couplets impies. …
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Racine, plains ma destinée ! / C’est demain la triste journée …
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En vain par mille et mille outrages / Mes ennemis, dans leurs ouvrages, …
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À quoi bon tant d’efforts, de larmes et de cris, / Cotin, pour faire ôter ton nom de mes ouvrages ? …
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Quand j’aperçois sous ce portique / Ce moine au regard fanatique, …
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Venez, Pradon et Bonnecorse, / Grands écrivains de même force, …
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Oui, vous pouvez chasser l'humeur apoplectique, / Rendre le mouvement au corps paralytique, …
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Paul ce grand médecin, l’effroi de son quartier, / Qui causa plus de maux que la peste et la guerre, …
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Pour quelque vain discours sottement avancé / Contre Homère, Platon, Cicerón ou Virgile, …
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D’où vient que Cicerón, Platon, Virgile, Homère, / Et tous ces grands auteurs que l’univers révère, …
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Le bruit court que Bacchus, Junon, Jupiter, Mars, / Apollon, le dieu des beaux arts ; …
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Ton oncle, dis-tu, l’assassin / M’a guéri d’une maladie : …
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Malgré son fatras obscur, / Souvent Brébeuf étincelle : …
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Oui, j’ai dit dans mes vers qu’un célèbre assassin, / Laissant de Galien la science infertile, …
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Clio vint l’autre jour se plaindre au dieu des vers / Qu’en certain lieu de l’univers …
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J’ai traité de Topinambous / Tous ces beaux censeurs, je l’avoue, …
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Ne blâmez pas Perrault de condamner Homère, / Virgile, Aristote, Platon : …
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Tout le trouble poétique / A Paris s’en va cesser ; …
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J'ai vu l'Agésilas, / Hélas ! …
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Au pied de cet autel de structure grossière / Gît sans pompe, enfermé dans une vile bière, …
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Grand roi, c’est vainement qu’abjurant la satire / Pour toi seul désormais j’avais fait vœu d’écrire. …
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À quoi bon réveiller mes muses endormies, / Pour tracer aux auteurs des règles ennemies ? …
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Oui, sans peine, au travers des sophismes de Claude, / Arnauld, des novateurs tu découvres la fraude, …
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En vain, pour te louer, ma muse toujours prête, / Vingt fois de la Hollande a tenté la conquête : …
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Dangereux ennemi de tout mauvais flatteur, / Seignelai, c’est en vain qu’un ridicule auteur, …
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Esprit né pour la cour, et maître en l'art de plaire, / Guilleragues, qui sais et parler et te taire, …
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Oui, Lamoignon, je fuis les chagrins de la ville, / Et contre eux la campagne est mon unique asile. …
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Que tu sais bien, Racine, à l’aide d’un acteur, / Emouvoir, étonner, ravir un spectateur ! …
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Grand roi, cesse de vaincre, ou je cesse d'écrire. / Tu sais bien que mon style est né pour la satire; …
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J'ai beau vous arrêter, ma remontrance est vaine; / Allez, partez, mes Vers, dernier fruit de ma veine. …
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Laborieux valet du plus commode maître / Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître, …
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Docte abbé, tu dis vrai ; l’homme, au crime attaché, / En vain, sans aimer Dieu, croit sortir du péché. …