Les étoiles qui sortent du foyer sont plus rouges. La tête s’incline assez près du tuyau qui a l’air d’être son cou et ceux qui sont derrière regardent dans la glace.
L’air tiède à la veillée souffle dans la chambre et s’en va. Les paysans n’y sont pas, les bêtes non plus. Mais il reste le tableau et la prairie qui rappelle l’été quand la nuit ne voulait jamais descendre parce qu’on n’allumait pas de feu.
La nuit n’est-ce pas l’hiver lui-même qui flotte sur les cheminées ?
Le fil descend. Du haut du ciel le fil descend lourd, droit, noir, — descend sur le sommet de la tête nue — la tête du vieillard qui s’arrête.
Il est dans un jardin bordé de grilles, en cage et le monde est autour. Les autres gens tournent autour, le long des arbres.
Le temps est lourd, les yeux,…
C’est dans ce carré de ciel plus clair qu’on allumera les étoiles pour le feu d’artifice.
Par-dessus la hauteur des arbres — des mouvements de vent, des bruits d’orage — des appels menaçants. C’est l’endroit où l’on ouvre la grille.
Les raies se détachent du mur et c’est une ombre oblique sur la …
Des trous du mur, des trous de la cheminée et de ma pipe ; au coin deux cannes en X se battent. Qui les prendra ?
Il n’y a personne à la table, personne sur le lit et les fauteuils sont vides.
Quelqu’un veut sortir. Mais ce n’est pas moi qui ai soufflé la lampe et ce n’est pas mon pas qui descend…