La Complainte de Rutebœuf

by Maurice Amoreau

Hélas ! qu’êtes-vous devenues,
Têtes chères que j’ai connues ?…
Mon Dieu ! Vous m’avez tant charmé !
Jamais neJ’ai tant aimé !

Ils sont partis pendant l’orage,
Un jour que le vent soufflait fort ;
Jamais ne revis leur visage.
Jamais neLeur cœur est mort !

Ce sont amis que vent emporte :
Et le seul jour que je les vis.
Le vent qui soufflait dans ma porte
Jamais neMe les a pris.

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