Gérard de Nerval
1808–1855
Gérard de Nerval (Gérard Labrunie, 1808–1855) was a French poet, writer and translator from Paris. At nineteen he published a celebrated translation of Goethe’s Faust. He travelled to the Orient and wrote about it in Voyage en Orient.
Repeated bouts of mental illness shaped his late masterpieces: the stories of Les Filles du feu (1854), including “Sylvie”, the dream narrative Aurélia, and the twelve hermetic sonnets of Les Chimères, with “El Desdichado” (“Je suis le Ténébreux, — le Veuf, — l’Inconsolé”). He was found hanged in Paris in 1855.
Best-known poems
-
Une allée du Luxembourg
Elle a passé, la jeune fille
Vive et preste comme un oiseau :
À la main une fleur qui brille, … -
Mélodie irlandaise
(Imitée de Thomas Moore)
Le soleil du matin commençait sa carrière,
Je vis près du rivage une barque légère … -
À Madame Henri Heine
Vous avez des yeux noirs, et vous êtes si belle,
Que le poète en vous voit luire l’étincelle
Dont s’anime la force et que nous envions : … -
El Desdichado
Je suis le ténébreux, — le veuf, — l’inconsolé,
Le prince d’Aquitaine à la tour abolie :
Ma seule étoile est morte, — et mon luth constellé …
All poems (92)
A 16
- A BérangerOde
- À BérangerDe mes rêves brillans douce et frêle espérance,
- À Hélène de MecklembourgLe vieux palais attend la princesse saxonne
- A J.-Y. ColonnaLa connais-tu, Daphné, cette vieille romance
- A Louise d'Or., reineLe vieux père en tremblant ébranlait l'univers.
- À M. Alexandre DumasEn partant de Baden, j’avais d’abord songé
- A Madame AguadoColonne de saphir, d'arabesques brodée,
- À Madame AguadoColonne de saphir, d'arabesques brodée,
- À Madame Henri HeineVous avez des yeux noirs, et vous êtes si belle,
- À Madame Ida DumasJ'étais assis chantant aux pieds de Michaël ;
- A Madame Sand"Ce roc voûté par art, chef-d'oeuvre d'un autre âge,
- À Madame Sand« Ce roc voûté par art, chef-d'œuvre d'un autre âge,
- A Victor Hugoqui m'avait donné son livre du Rhin
- AntérosTu demandes pourquoi j’ai tant de rage au cœur
- ArtémisLa Treizième revient... C'est encor la première ;
- AvrilDéjà les beaux jours, - la poussière,
C 10
- Caligula - Ier chantL'hiver s'enfuit ; le printemps embaumé
- Caligula - IIème chantDe roses vermeilles
- Caligula - IIIème chantCésar a fermé la paupière ;
- Chanson de Han d'IslandeLorsque dans nos vertes campagnes
- Chanson gothiqueBelle épousée,
- Chant des femmes en IllyriePays enchanté,
- Chant monténégrinC’est l’empereur Napoléon,
- Choeur d'amourIci l'on passe
- Chœur d’amourIci l’on passe
- Chœur souterrainAu fond des ténèbres,
D 3
E 5
F 2
G 1
H 1
J 1
L 25
- L'enfanceQu'ils étaient doux ces jours de mon enfance
- La CousineL’hiver a ses plaisirs ; et souvent, le dimanche,
- La GloireLe temps, comme un torrent, roule sur les cités ;
- La grand'mèreVoici trois ans qu'est morte ma grand'mère,
- La Mort de l’ExiléToi qui semblas un dieu, quoique fils de la Terre,
- La Mort de TalmaO de quelle splendeur brillaient nos jours passés,
- La RussieI
- La Sérénade— Oh ! quel doux chant m’éveille ?
- La Tête arméeNapoléon mourant vit une Tête armée...
- La VictoireI
- Laisse-moi !Non, laisse-moi, je t'en supplie ;
- Le ballet des heures(Le Dieu Pan parle :)
- Le Christ aux OliviersQuand le Seigneur, levant au ciel ses maigres bras,
- Le coucher du soleilQuand le Soleil du soir parcourt les Tuileries
- Le Point noirQuiconque a regardé le soleil fixement
- Le RelaisEn voyage, on s'arrête, on descend de voiture ;
- Le Réveil en voitureVoici ce que je vis : Les arbres sur ma route
- Le Roi de ThuléIl était un roi de Thulé
- Le TempsOde
- Les CydalisesOù sont nos amoureuses ?
- Les doctrinairesA Victor Hugo
- Les écrivainsOù fuir ? Où me cacher ? Quel déluge d'écrits,
- Les Étrangers à ParisLe Soleil qui sur nous dardait ses feux rapides,
- Les papillonsI
- L’Ile d’ElbeNon loin des rivages de France,