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Ode / Des chants, voilà toute sa vie ! …
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La connais-tu, Daphné, cette vieille romance / Au pied du sycomore... ou sous les mûriers blancs, …
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Le vieux père en tremblant ébranlait l'univers. / Isis, la mère enfin se leva sur sa couche, …
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Colonne de saphir, d'arabesques brodée, / Reparais ! Les ramiers s'envolent de leur nid ; …
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"Ce roc voûté par art, chef-d'oeuvre d'un autre âge, / Ce roc de Tarascon hébergeait autrefois …
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Tu demandes pourquoi j’ai tant de rage au cœur / Et sur un col flexible une tête indomptée ; …
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L'hiver s'enfuit ; le printemps embaumé / Revient suivi des Amours et de Flore ; …
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César a fermé la paupière ; / Au jour doit succéder la nuit ; …
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De roses vermeilles / Nos champs sont fleuris, …
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Lorsque dans nos vertes campagnes / La nuit …
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Belle épousée, / J’aime tes pleurs ! …
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Pays enchanté, / C’est la beauté …
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C’est l’empereur Napoléon, / Un nouveau César, nous dit-on, …
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Ici l'on passe / Des jours enchantés ! …
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Ici l’on passe / Des jours enchantés ! …
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Au fond des ténèbres, / Dans ces lieux funèbres, …
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À cette côte anglaise / J’ai donc fait mes adieux, …
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La connais-tu, Dafné, cette ancienne romance, / Au pied du sycomore, ou sous les lauriers blancs, …
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Je suis le ténébreux, — le veuf, — l’inconsolé, / Le prince d’Aquitaine à la tour abolie : …
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Mon doux pays des Espagnes, / Qui voudrait fuir ton beau ciel, …
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I / O mes concitoyens, que notre histoire est belle ! …
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Petit piqueton de Mareuil, / Plus clairet qu'un vin d'Argenteuil, …
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Le dieu Kneph en tremblant ébranlait l’univers : / Isis, la mère, alors se leva sur sa couche, …
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L’hiver a ses plaisirs ; et souvent, le dimanche, / Quand un peu de soleil jaunit la terre blanche, …
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Toi qui semblas un dieu, quoique fils de la Terre, / Qui pourra de ta vie expliquer le mystère ? …
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O de quelle splendeur brillaient nos jours passés, / Quand un autre soleil échauffait la patrie ; …
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I / Arrête , esprit sublime ! arrête ! …
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— Oh ! quel doux chant m’éveille ? / — Près de ton lit je veille, …
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Napoléon mourant vit une Tête armée... / Il pensait à son fils déjà faible et souffrant : …
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I / Au sein des vastes mers, un aride rivage, …
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(Le Dieu Pan parle :) / Les heures sont des fleurs l'une après l'autre écloses …
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Quand le Seigneur, levant au ciel ses maigres bras, / Sous les arbres sacrés, comme font les poètes, …
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Quiconque a regardé le soleil fixement / Croit voir devant ses yeux voler obstinément …
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En voyage, on s'arrête, on descend de voiture ; / Puis entre deux maisons on passe à l'aventure, …
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Il était un roi de Thulé / À qui son amante fidèle …
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Voici ce que je vis : Les arbres sur ma route / Fuyaient mêlés, ainsi qu'une armée en déroute, …
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Où sont nos amoureuses ? / Elles sont au tombeau. …
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A Victor Hugo / I …
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Le Soleil qui sur nous dardait ses feux rapides, / A donc été vaincu par des astres perfides, …
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Où fuir ? Où me cacher ? Quel déluge d'écrits, / En ce siècle falot vient infecter Paris, …
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Non loin des rivages de France, / Il est une île au sein des mers : …
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Je pense à toi, Myrtho, divine enchanteresse, / Au Pausilippe altier, de mille feux brillant, …
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(Imitée de Thomas Moore) / Le soleil du matin commençait sa carrière, …
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Au milieu de la mer qui sépare deux mondes, / Un rocher presque nu s’élève sur les ondes, …
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O de quelle splendeur brillaient nos jours passés, / Quand un autre soleil échauffait la patrie ; …
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Je ne suis plus enfant : trop lents pour mon envie, / Déjà dix-sept printemps ont passé dans ma vie : …
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Νὴ ϰαλιμερα, νὴ ωρα ϰαλὶ. / Le matin n'est plus! le soir pas encore! …
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Ces nobles d'autrefois dont parlent les romans, / Ces preux à fronts de bœuf, à figures dantesques, …
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Notre-Dame est bien vieille : on la verra peut-être / Enterrer cependant Paris qu'elle a vu naître ; …
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Toi qui répandis tant de gloire / Sur les vivans et sur les morts, …
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Par mon amour et ma constance, / J'avais cru fléchir ta rigueur, …
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Dans Sainte-Pélagie, / Sous ce règne élargie, …
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O toi, dont le pouvoir remplit l’immensité, / Suprême ordonnateur de ces célestes sphères, …
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Je ne suis plus enfant : trop lents pour mon envie, / Déjà dix-sept printemps ont passé dans ma vie : …
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On ne sait pas toujours où va porter la hache, / Et bien des souverains, maladroits ouvriers, …
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Au milieu de la mer qui sépare deux mondes, / Un rocher presque nu s’élève sur les ondes, …
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Ce ruisseau, dont l'onde tremblante / Réfléchit la clarté des cieux, …
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Sur le pays des chimères / Notre vol s'est arrêté : …
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Oh ! De quelle splendeur brillaient nos jours passés, / Quand un autre soleil échauffait la patrie ; …
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Elle a passé, la jeune fille / Vive et preste comme un oiseau : …
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Une amoureuse flamme / Consume mes beaux jours ; …
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Une femme est l’amour, la gloire et l’espérance ; / Aux enfants qu’elle guide, à l’homme consolé, …
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Pleure, Napoléon, ton pouvoir expirant, / Sous d’indignes revers ta gloire est étouffée ; …
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« Madame et souveraine, / Que mon cœur a de peine... » …
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Le vieux palais attend la princesse saxonne / Qui des derniers Capets veut sauver les enfants ; …
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En partant de Baden, j’avais d’abord songé / Que par monsieur Éloi, que par monsieur Elgé, …
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Colonne de saphir, d'arabesques brodée, / Reparais ! Les ramiers s'envolent de leur nid. …
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Vous avez des yeux noirs, et vous êtes si belle, / Que le poète en vous voit luire l’étincelle …
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J'étais assis chantant aux pieds de Michaël ; / Mithra sur notre tête avait fermé sa tente ; …
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« Ce roc voûté par art, chef-d'œuvre d'un autre âge, / Ce roc de Tarascon hébergeait autrefois …
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Ministre financier, que la France révère, / Que les heureux aînés ont appelé leur père, …
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Colonne de Saphir, d'arabesques brodée / - Reparais ! - Les Ramiers pleurent cherchant leur nid : …