An die Parzen

Nicht ins Gewühl der rauschenden Redouten,
     Wo Stuzerwiz sich wunderherrlich spreißt,
Und leichter als das Nez der fliegenden Bajouten,
     Die Tugend junger Schönen reißt; –

Nicht vor die schmeichlerische Toilette,
     Wovor die Eitelkeit, als ihrem Gözen, kniet,
Und oft in wärmere Gebete,
     Als zu dem Himmel selbst entglüht;

Nicht hinter der Gardinen listgen Schleyer
     Wo heuchlerische Nacht das Aug der Welt betrügt,
Und Herzen, kalt im Sonnenfeuer,
     In glüende Begierden wiegt,

German
Year Written: 
1805
Year Rounded: 
1 800
Poem StrLen Difference: 
7

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Ô Joie, belle étincelle divine,
Fille de l’Elysée,
Nous entrons ivres d’enthousiasme,
Ô Déesse, dans ton sanctuaire.
Tes charmes réunissent
Ce que la mode sépare ;
Tous les hommes deviennent frères
Là où tes douces ailes reposent.

Chœur

...

Un jeune homme, que la soif ardente de savoir
Poussa à Saïs en Egypte,
Pour apprendre la sagesse secrète des prêtres, avait
Déjà franchi maint degré, grâce à la promptitude de son esprit ;
Toujours son désir de connaître l’entraînait plus loin,
Et le hiérophante...

Devant son parc aux lions
Attendant le spectacle d’un combat
Etait assis le roi François,
Autour de lui les grands de la couronne,
Et, en cercle, sur une haute galerie,
La belle guirlande des dames.

Et sur un geste de sa main,
Une porte de la vaste...

Voler, tuer, se battre, forniquer,
Voilà ce qui s'appelle passer son temps !
Demain nous serons pendus au gibet,
Amusons-nous donc aujourd'hui.

Nous menons une vie libre,
Une vie de délices.
La forêt est notre quartier nocturne,
Sous le vent et l'orage...

Debout sur la terrasse de son palais,
Il promenait avec satis­faction ses regards
Sur Samos soumise à ses lois.
« Tout cela m’appartient, »
Dit-il au roi d’Egypte,
« Avoue que je suis heureux ! » —

« Tu as éprouvé la faveur des dieux !
Ceux qui jadis...