-
Nuits où meurent l'azur, les bruits et les contours, / Où les vives clartés s'éteignent une à une, …
-
Le bourdonnant été, doré comme du miel, / Parfumé de citrons, de résine et de menthe, …
-
-
-
Il n'est pas un instant où près de toi couchée / Dans la tombe ouverte d'un lit, …
-
Rire ou pleurer, mais que le coeur / Soit plein de parfums comme un vase, …
-
Si tu veux nous ferons notre maison si belle / Que nous y resterons les étés et l'hiver ! …
-
-
Heureux qui dans sa ville, hôte de sa maison, / Dès le matin joyeux et doré de la vie …
-
Voici que je défaille et tremble de vous voir, / Bel été qui venez jouer et vous asseoir …
-
Voici que vous avez assez souffert, pauvre homme, / Assez connu l'amour, le désir, le dégoût, …
-
Mourir dans la buée ardente de l'été, / Quand parfumé, penchant et lourd comme une grappe, …
-
La nuit, lorsque je dors et qu'un ciel inutile / Arrondit sur le monde une vaine beauté, …
-
Entrons dans l'herbe florissante / Où le soleil fait des chemins …
-
-
Couples fervents et doux, ô troupe printanière ! / Aimez au gré des jours. …
-
Mon coeur tendu de lierre odorant et de treilles, / Vous êtes un jardin où les quatre saisons …
-
-
Voici l'heure où le pré, les arbres et les fleurs / Dans l'air dolent et doux soupirent leurs odeurs. …
-
Déjà la vie ardente incline vers le soir, / Respire ta jeunesse, …
-
Dans le jardin, sucré d'oeillets et d'aromates, / Lorsque l'aube a mouillé le serpolet touffu, …
-
Les paysages froids sont des chants de Noëls, / Et les jardins de mai de languides romances …
-
-
Tu vis, je bois l’azur qu’épanche ton visage, / Ton rire me nourrit comme d’un blé plus fin, …
-
-
Enfant Éros qui joues à l’ombre des surgeons / Et bois aux sources claires, …
-
-
-
-
La lune, dites-nous si c'est votre plaisir, / Ô lune cajoleuse ! …
-
Vivre, permanente surprise ! / L'amour de soi, quoi que l'on dise ! …
-
-
Vous êtes mort un soir à l'heure où le jour cesse. / Ce fut soudain. La douce et terrible paresse …
-
-