Anna de Noailles
1876–1933
Anna de Noailles (1876–1933) was a French poet and novelist of Romanian and Greek descent, born in Paris as Princess Anna Bibesco-Bassaraba de Brancovan. Her salon was frequented by Proust, Cocteau, Colette and Valéry.
Her collections, beginning with Le Cœur innombrable (1901), celebrate nature, love and the passing of time with great sensual intensity. She was the first woman to be made a commander of the Légion d’honneur and the first woman received into the Royal Academy of Belgium.
Best-known poems
-
La mort fervente
Mourir dans la buée ardente de l'été,
Quand parfumé, penchant et lourd comme une grappe,
Le coeur, que la rumeur de l'air balance et frappe, … -
Paroles à la lune
La lune, dites-nous si c'est votre plaisir,
Ô lune cajoleuse !
Que les hommes se plient au gré de vos désirs … -
L'automne
Voici venu le froid radieux de septembre :
Le vent voudrait entrer et jouer dans les chambres ;
Mais la maison a l'air sévère, ce matin, … -
L’Empreinte
Je m’appuierai si bien et si fort à la vie,
D’une si rude étreinte et d’un tel serrement
Qu’avant que la douceur du jour me soit ravie … -
La Vie profonde
Être dans la nature ainsi qu’un arbre humain,
Étendre ses désirs comme un profond feuillage,
Et sentir, par la nuit paisible et par l’orage, …
All poems (49)
A 1
B 1
D 1
E 1
I 2
L 35
- L'ardeurRire ou pleurer, mais que le coeur
- L'automneVoici venu le froid radieux de septembre :
- L'empreinteJe m'appuierai si bien et si fort à la vie,
- L'hiverC'est l'hiver sans parfum ni chants...
- L'innocenceSi tu veux nous ferons notre maison si belle
- L'inquiet désirVoici l'été encor, la chaleur, la clarté,
- L'offrande à la natureNature au coeur profond sur qui les cieux reposent,
- L'orgueilBel orgueil qui logez au sein des âmes hautes
- La Chaude ChansonLa guitare amoureuse et l’ardente chanson
- La cité nataleHeureux qui dans sa ville, hôte de sa maison,
- La conscienceIncorruptible azur, déesse lumineuse,
- La jeunesseTout le plaisir de vivre est tenu dans vos mains,
- La journée heureuseVoici que je défaille et tremble de vous voir,
- La mort dit à l'homme...Voici que vous avez assez souffert, pauvre homme,
- La mort ferventeMourir dans la buée ardente de l'été,
- La nuit, lorsque je dorsLa nuit, lorsque je dors et qu'un ciel inutile
- La tristesse dans le parcEntrons dans l'herbe florissante
- La Vie profondeÊtre dans la nature ainsi qu’un arbre humain,
- Le baiserCouples fervents et doux, ô troupe printanière !
- Le CœurMon cœur tendu de lierre odorant et de treille
- Le jardin et la maisonVoici l'heure où le pré, les arbres et les fleurs
- Le paysMa France, quand on a nourri son coeur latin
- Le reposLe plaisir mystique et païen,
- Le Temps de vivreDéjà la vie ardente incline vers le soir,
- Le vergerDans le jardin, sucré d'oeillets et d'aromates,
- Les parfumsMon coeur est un palais plein de parfums flottants
- Les paysagesLes paysages froids sont des chants de Noëls,
- Les rêvesLe visage de ceux qu'on n'aime pas encor
- Les saisons et l'amourLe gazon soleilleux est plein
- Les Saisons et l’AmourLe gazon soleilleux est plein
- Les Vivants et les MortsTu vis, je bois l’azur qu’épanche ton visage,
- L’EmpreinteJe m’appuierai si bien et si fort à la vie,
- L’Enfant ErosEnfant Éros qui joues à l’ombre des surgeons
- L’Inquiet DésirVoici l’été encor, la chaleur, la clarté,
- L’Offrande à la natureNature au cœur profond sur qui les cieux reposent,