Love Poems – Page 3285
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Si onques de pitié ton âme fut atteinte
Si onques de pitié ton âme fut atteinte, / Voyant indignement ton ami tourmenté, / Et si onques tes yeux ont expérimenté … -
Et je pensais aussi ce que pensait Ulysse
Et je pensais aussi ce que pensait Ulysse, / Qu'il n'était rien plus doux que voir encore un jour / Fumer sa cherninée, et après long séjour … -
Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruit
Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruit / Des vieillards ne laissons à faire bonne chère : / Vivons, puisque la vie est si courte et si chère, … -
Baif, qui, comme moi, prouves l'adversité
Baif, qui, comme moi, prouves l'adversité, / Il n'est pas toujours bon de combattre l'orage, / Il faut caler la voile, et de peur du naufrage … -
Seigneur, je ne saurais regarder d'un bon oeil
Seigneur, je ne saurais regarder d'un bon oeil / Ces vieux singes de cour, qui ne savent rien faire, / Sinon en leur marcher les princes contrefaire, … -
Tu t'abuses, Belleau, si pour être savant
Tu t'abuses, Belleau, si pour être savant, / Savant et vertueux, tu penses qu'on te prise : / Il faut (comme l'on dit) être homme d'entreprise, … -
Qui est ami du coeur est ami de la bourse
Qui est ami du coeur est ami de la bourse, / Ce dira quelque honnête et hardi demandeur, / Qui de l'argent d'autrui libéral dépendeur … -
Quand je te dis adieu, pour m'en venir ici
Quand je te dis adieu, pour m'en venir ici, / Tu me dis, mon La Haye, il m'en souvient encore : / Souvienne-toi, Bellay, de ce que tu es ore, … -
Digne fils de Henri, notre Hercule gaulois
Digne fils de Henri, notre Hercule gaulois, / Notre second espoir, qui portes sur ta face / Retraite au naturel la maternelle grâce … -
Ni la fureur de la flamme enragée
Ni la fureur de la flamme enragée, / Ni le tranchant du fer victorieux, / Ni le dégât du soldat furieux, …
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