Love Poems – Page 2950
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L'oisiveté des délicates plumes
L'oisiveté des délicates plumes, / Lit coutumier, non point de mon repos, / Mais du travail, où mon feu tu allumes, … -
En toi je vis, où que tu sois absente
En toi je vis, où que tu sois absente : / En moi je meurs, où que soye présent. / Tant loin sois-tu, toujours tu es présente : … -
Le rêve du héron bleu
Dès l'aube un héron s'est figé comme un jonc / Sur le bord du lac vierge où son image plonge. / On le dirait surpris par le philtre d'un songe, … -
Les bois
Vous souvient-il qu'un jour auprès des flots tranquilles, / Sous le dais de ces bois moussus et parfumés, / Ainsi que les pastours des anciennes idylles, … -
Holocauste
Puisque vous ne sauriez vous lasser, ô mes yeux, / D'admirer la splendeur de sa beauté charnelle, / Subissez à jamais son charme impérieux … -
Est-elle almée ?
Est-elle almée ?... aux premières heures bleues / Se détruira-t-elle comme les fleurs feues... / Devant la splendide étendue où l'on sente … -
L'étoile a pleuré rose ...
L'étoile a pleuré rose au coeur de tes oreilles, / L'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins ; / La mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles … -
Les étrennes des orphelins
I / La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement / De deux enfants le triste et doux chuchotement. … -
Les effarés
Noirs dans la neige et dans la brume, / Au grand soupirail qui s'allume, / Leurs culs en rond, … -
Aube
J'ai embrassé l'aube d'été. / Rien ne bougeait encore au front des palais. L'eau était morte. Les camps d'ombres ne quittaient pas la route / du bois. J'ai marché, réveillant les haleines vives et tièdes, et les pierreries regardèrent, et les ailes …
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