Zaïra
by Auguste de Villiers de L’Isle-Adam (1838–1889) French
" Ô perle du désert ! dis-moi :
Si le giaour infidèle
Ne s'en revenait plus vers toi ?
- Je te comprends bien, lui dit-elle :
" Mais je m'appelle Zaïra.
Va, mon coeur l'aimerait quand même :
Je suis de la tribu d'Azra ;
Chez nous on meurt lorsque l'on aime ! "
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Al salir de aquel baile dejamos nuestras huellas
en playas que a un destierro conducen al azar.
Una flor en su mano se acaba de ajar. …
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en playas que a un destierro conducen al azar.
Una flor en su mano se acaba de ajar. …
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J’ai perdu la forêt, la plaine
Et les frais avrils d’autrefois.
— Donne tes lèvres ! leur haleine, …
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Admirons le colosse au torride gosier
Abreuvé d’eau bouillante et nourri de brasier,
Cheval de fer que l’homme dompte ! …
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