• La coupe où sans regret tu versas l’affreux vin
    Reste la coupe d’or d’un échanson divin !

    La nuit qui scintillait quand nous nous séparâmes
    Reste l’ombre étoilée où montaient nos deux âmes !

    La fleur qui mourra loin de tes profonds cheveux
    Reste l’œillet béni qui servait les aveux !

    Le vent qui passe et prend le baiser qu’on oublie
    Reste le messager...

  • La nuit chastement se voile
    Et s’emplit d’étoiles d’or :
    Mon étoile,
    Reste, oh ! reste encor.

    C’est dans la céleste plaine
    Une ardente...