Lorsque je serai mort, oh ! je vous en convie,
Si vous vous rappelez une heure de ma vie,
Amis, où d’amitié j’aie oublié la loi,
Oubliez-moi,
Mais si quelqu’un de vous, entonnant ma louange,
Dit : Il n’est plus, l’ami, dont la parole étrange
Parfois pour consoler avait des mots si doux,
Souvenez-vous.
Si l’...