• Monsieur l’enfant qu’on attendait,
    Soyez le bienvenu sur terre !
    Vous dansez comme un farfadet,
    En narguant la sagesse austère ;

    Car Dieu vous fit frais et vermeil,
    Et votre mère en est ravie,
    Et vous avez, sous le soleil,
    L’éblouissement de la vie.

    Déjà, pour vos repas de choix,
    Tout travaille, ô tyran superbe :
    L’abeille qui...

  • <2>

    La dernière est une des plus jolies qu'on ait faites : c'est Laïs sur le retour, consacrant son miroir dans le temple de Vénus, avec ces vers :

    Je le donne à Vénus, puisqu'elle est toujours belle :
    Il redouble trop mes ennuis.
    Je ne saurais me voir en ce miroir fidèle,
    Ni telle que j'étais, ni telle que je suis.

    <1764>