• Aimable amant de Polymnie,
    jouissez de cet âge heureux
    des voluptés et du génie ;
    abandonnez-vous à leurs feux :
    ceux de mon âme appesantie
    ne sont qu’une cendre amortie,
    et je renonce à tous vos jeux.
    La fleur de la saison passée
    par d’autres fleurs est remplacée.
    Une sultane avec dépit,
    dans le vieux sérail délaissée,
    voit la...