• Mon dieu ! Que vos rimes en ine
    m’ont fait passer de doux moments !
    Je reconnais les agréments
    et la légèreté badine
    de tous ces contes amusants
    qui faisaient les doux passe-temps
    de ma nièce et de ma voisine.
    Je suis sorcier, car je devine
    ce que seront les jeunes gens ;
    et je prévis bien dès ce temps
    que votre muse libertine
    ...