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    Que d’autres sur les monts boivent à gorge pleine
    Des vents impétueux la bienfaisante haleine,
    Et s’inondent le front d’un air suave et pur ;
    Que d’autres, emportés par des voiles légères,
    Passent comme les vents sur les ondes amères,
    Et sillonnent sans fin leur magnifique azur ;

    Que d’autres, chaque jour, emplissent leur paupière
    Des rayons...