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    Salut, grand florentin adoré du Lombard,
    Au front majestueux, à la barbe luisante !
    Devant toi je m’incline, ô noble Léonard,
    Plus que devant un prince à l’armure éclatante !

    Ah ! Que sont les grandeurs que la victoire enfante
    À côté des trésors de ton âme, ô vieillard !
    Que sont les vains lauriers de la guerre sanglante
    Près des fleurons...