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    Ah ! La mer est terrible au fort de la tempête,
    Lorsque levant aux cieux sa vaste et lourde tête,
    Elle retombe et jette aux peuples consternés
    Des cadavres humains sur des mâts goudronnés ;
    L’incendie est terrible autant et plus encore,
    Quand de sa gueule en flamme il étreint et dévore
    Comme troupeaux hurlants les immenses cités.
    Mais ni le feu...