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    Quand, rêvant de la morte et du boudoir absent,
    Je me sens tenaillé des fatigues physiques,
    Assis au fauteuil noir, près de mon chat persan,
    J’aime à m’inoculer de bizarres musiques,
    Sous les lustres dont les étoiles vont versant
    Leur sympathie au deuil des rêve léthargiques.

    J’ai toujours adoré, plein de silence, à vivre
    En des appartements...