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    Toi, dont les longs doigts blancs de statue amoureuse,
    Agiles sous le poids des somptueux anneaux,
    Tirent la voix qui berce et le sanglot qui creuse
    Des entrailles d’acier de tes grands pianos,

    Toi, le cœur inspiré qui veut que l’Harmonie
    Soit une mer où vogue un chant mélodieux,
    Toi qui, dans la musique, à force de génie,
    Fais chanter les...