• O mon cœur, es-tu donc si débile et si lâche,
    Et serais-tu pareil au forçat qu’on relâche
    Et qui boite toujours de son boulet traîné ?
    Tais-toi, car tu sais bien qu’elle t’a condamné.
    Je ne veux plus souffrir et je t’en donne l’ordre.
    Si je te sens encor te gonfler et te tordre,
    le veux, dans un sanglot contenu, te broyer ;
    Et l’on n’en saura rien, et...