• Souvent sur les mers où se joue
    La tempête aux ailes de feu,
    Je voyais passer sur ma proue
    Le haut mât que le vent secoue,
    Et pour qui la vague est un jeu !

    Ses voiles ouvertes et pleines
    Aspiraient le souffle des flots,
    Et ses vigoureuses antennes
    Balançaient sur les vertes plaines
    Ses ponts chargés de matelots.

    La lame en vain...