Parés de lauriers éphémères,
Tu vois courir les plus pressés,
Et tu souris à leurs chimères,
Doux rêveur aux calmes pensers.
Mais parfois ton esprit s’étonne :
Pourquoi produire avant le temps ?
Les dons savoureux de l’automne
Ne se cueillent point au printemps.
N’importe ! dans leur folle ivresse,
Ils vont, ils vont, les...