-
Vagues charmantes ô peut-être votre essaim / Mouille le ramage des vieux oiseaux moqueurs …
-
Au-dessous de zéro / Les visages sont muets …
-
Tu le sais, inimitable fraise des bois / Comme un charbon ardent aux doigts de qui te cueille : …
-
À Georges Auric / Marronniers, ainsi que l'yeuse …
-
Bouquet de flammes (que délie / Des faveurs l'innocent larcin) …
-
Aurore, à nul des coeurs qui saignent, / Ne vas recommander l'école …
-
Après d'Avril la verte douche, / Dans ton hamac, dans ton étoile, …
-
Au fond du ciel, non de la mer, / Prise aux filets que tu tendis, …
-
Emprunte aux oiseaux leur auberge / Au feuillage d'ardoise tendre ! …
-
À ma place / Le lecteur et sa gracieuse compagne …
-
Au regard frivoles les nues / Se refusent selon la nuit …
-
Pas plus que montagnes de glace / La haine en ces lieux où tout fond …
-
Quand la demoiselle bien née, / Pivoine, ne veut rien savoir …
-
Quand je suis au bord de la mer / Afin de rester toujours jeune …
-
Nous à qui ne suffisaient pas nos deux mains / Pour presser vos grappes collines du Rhin …
-
Les seins du marbre, mes fruits lourds / Arrondis par le lourd soleil, …
-
Cette rose qui meurt dans un vase d'argile / Attriste mon regard, …
-
Un cygne mort ne se remarque / Parmi l'écume au bord du lac. …
-
Vénus non seulement me livre / Ses secrets, mais ceux de sa mère : …