-
Rocs des abîmes bleus de buis ! et toi, lumière / Entre les bras de qui tressaillent les chaumières …
-
Suivant un vol de colombes, tu l’as surprise / À l’heure où le baiser des matinales brises …
-
Hors du bois, dans un pan du ravin violet / Hérissé de houx bleus, j’ai découvert la grotte …
-
Un matin de ramiers, la sente qui brillait / M’a conduit vers l’azur d’une maison chantante …
-
Sur les chênes le soir s’assied / Couronné de roses lointaines, …
-
Quand ta lèvre sacra d’étoiles son attente, / Frisonnante de pleurs, tu lui parlas d’abord, …
-
Dans ce coin d’ombre heureuse où nous nous abritons, / Peureux et doux, contre l’âpre vent de l’envie …
-
Ta bouche, aube de lait ! baisant l’éveil des trembles, / Illuminait le front des promontoires bleus, …
-
Près de moi, la Forêt palpitante pleurait. / Son cœur sombre épanchait, comme une urne qu’on penche …
-
J’errais au bois, portant des fleurs. Las de ma course / Je me suis, en passant, penché sur une source …
-
Vierge ! à l’heure gaie / Où le dieu des haies …
-
Dans le sentier, la voix plaintive du doux pâtre / Disait : « Nids odorants du bocage bleuâtre, …
-
— Puisque, jouant au bord des sombres pâturages, / J’ai du son de ma flûte enivré les torrents …
-
Toi, qui tressas aux purs poètes des couronnes / D’héroïques lauriers dont l’éclat radieux …
-
Toi qui voyant le mal planer au front des hommes / Semas la vérité dans les vivants sillons, …
-
Puisque la forêt lumineuse / Ô Saint-Georges de Bouhélier ! …
-
Bercé par les bouleaux, j’ai dormi cette nuit / Les cheveux dans les fleurs. Et je m’éveille au bruit …